
Trump déclare que le roi Charles convient que l’Iran ne doit pas avoir de bombe nucléaire
Lors d’un dîner d’État somptueux organisé à la Maison Blanche pour le roi Charles III et la reine Camilla, l’ancien président américain Donald Trump a affirmé que le roi Charles partageait son opinion selon laquelle l’Iran ne devrait pas posséder d’armes nucléaires. Cette déclaration a été faite dans un contexte de relations tendues entre les États-Unis et l’Iran, notamment en ce qui concerne les ambitions nucléaires de Téhéran.
Au cours de cet événement, Trump et Charles ont échangé des plaisanteries tout en levant leurs verres. Le roi a fait référence à des commentaires antérieurs de Trump sur les alliés européens, qu’il accuse de profiter de la défense américaine depuis la Seconde Guerre mondiale. « Vous avez récemment commenté, Monsieur le Président, que sans les États-Unis, les pays européens parleraient allemand. Oserais-je dire que, sans nous, vous parleriez français ? » a plaisanté Charles.
Cette allusion rappelle la rivalité coloniale entre la Grande-Bretagne et la France en Amérique du Nord, avant que les États-Unis ne déclarent leur indépendance il y a 250 ans. Lors d’un sommet à Davos plus tôt cette année, Trump avait déclaré qu’en l’absence de l’aide américaine durant la Seconde Guerre mondiale, « vous parleriez allemand et un peu japonais ».
Trump a également salué le discours « fantastique » de Charles devant le Congrès, déclarant : « Je tiens à féliciter Charles pour son discours aujourd’hui au Congrès… Il a réussi à faire se lever les démocrates, ce que je n’ai jamais pu faire. »
Le roi Charles a également fait une remarque humoristique sur les « ajustements » apportés à l’aile est de la Maison Blanche, faisant référence à sa visite au château de Windsor l’année précédente. Il a conclu par une allusion à l’incendie de Washington, lorsque les forces britanniques ont incendié la Maison Blanche en 1814, en déclarant : « Je suis désolé de dire que nous, les Britanniques, avons bien sûr tenté notre propre projet de réaménagement immobilier de la Maison Blanche en 1814. »
Cette rencontre souligne les relations complexes entre le Royaume-Uni et les États-Unis, ainsi que les enjeux géopolitiques contemporains, notamment en matière de sécurité nucléaire.
Source : DW




