En Birmanie, « depuis le coup d’État, l’armée arrête femmes et enfants », témoigne une manifestante

En Birmanie, « depuis le coup d’État, l’armée arrête femmes et enfants »

Le 17 avril, à l’occasion du Nouvel an birman, l’armée a annoncé avoir accordé des centaines de grâces. Parmi les personnes libérées, l’ancien président Win Myint aurait été inclus, et la peine d’Aung San Suu Kyi, assignée à résidence depuis cinq ans, a été réduite de 27 à 23 ans. Toutefois, depuis le coup d’État du 1er février 2021, la junte militaire dirigée par le général Min Aung Hlaing a emprisonné des dizaines de milliers de citoyens. Ce régime a également été accusé de massacres, de bombardements et de viols dans les régions contrôlées par les groupes ethniques rebelles.

Les témoignages de manifestants, comme celui de Zu Zu May Yoon, révèlent une situation alarmante : « Nous avons vu des femmes et des enfants arrêtés sans raison », déplore-t-elle. Ce climat de peur et de répression continue de s’aggraver, alors que les forces armées intensifient leurs opérations contre toute forme de résistance.

Les organisations internationales, y compris les Nations Unies, ont exprimé leur préoccupation face à la détérioration des droits humains en Birmanie, tandis que la communauté internationale appelle à des sanctions contre la junte. La situation reste critique, et les violations des droits fondamentaux persistent.

Source : Humanité.

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