El Niño : 450 000 morts en vue, mais le RN préfère parler d’immigration climatique !
Le fait principal
Le super El Niño, qui a commencé en juin 2026, pourrait causer 450 000 morts d’ici février 2027, selon un rapport du Climate Impact Lab (CIL) publié le 23 septembre. Une prévision alarmante qui ne fait qu’alimenter l’éco-lucidité face à une crise climatique déjà bien installée.
Ce qui s’est passé
Ce phénomène climatique naturel, qui se manifeste tous les 2 à 7 ans, est particulièrement intense cette année. Le rapport du CIL indique que les températures mondiales devraient dépasser de 1,2 °C la normale au cours des mois à venir, exacerbant ainsi les conséquences du changement climatique. Les scientifiques ont établi une relation statistique entre la température et la surmortalité, appliquée à plus de 24 000 régions à travers le monde, en tenant compte des climats locaux et de la vulnérabilité des populations.
Le contexte
Les régions les plus touchées seront celles du Sud global, notamment l’Asie du Sud et du Sud-Est, l’Afrique centrale et certaines zones d’Amérique du Sud. Au Sahel, par exemple, les estimations prévoient 66 800 décès supplémentaires. Ce cataclysme climatique ne fait qu’illustrer les inégalités déjà exacerbées par le capitalisme, un système qui semble plus préoccupé par ses profits que par la survie des populations vulnérables.
Les chiffres à retenir
- 450 000 morts d’ici février 2027.
- Températures mondiales supérieures de 1,2 °C à la normale.
- 66 800 décès supplémentaires au Sahel.
- 44 % de jours de chaleur extrême en plus par rapport à une année normale.
Ce que cela révèle
Ce rapport est un véritable cri d’alarme. Les scientifiques parlent d’« une carte postale du futur », et il est difficile de ne pas y voir un écho des promesses non tenues des gouvernements face à la crise climatique. Pendant que le monde s’enfonce dans la chaleur et la désolation, certains continuent à nier l’évidence, comme si un discours de déni pouvait éteindre les flammes de la réalité. Le RN, avec ses discours sur la priorité nationale, semble ignorer que la planète ne connaît pas de frontières. Les inégalités sociales et environnementales ne peuvent pas être résolues avec des slogans simplistes.
Ce qu’il faut retenir
Le super El Niño n’est pas qu’un simple phénomène météorologique : il est le reflet d’une crise systémique qui menace l’humanité. Les conséquences de l’inaction et des choix politiques à courte vue sont désormais sur la table. Il est temps d’agir, et non de se cacher derrière des discours qui ne font que masquer l’urgence de la situation.
Source : Climate Impact Lab
