Donner un prénom à sa voix intérieure peut réduire les pensées négatives, selon des chercheurs.
Pensées négatives : pourquoi donner un prénom à sa voix intérieure peut aider
Une méthode innovante pour gérer les pensées négatives a émergé sur les réseaux sociaux, suggérant de donner un prénom à sa voix intérieure. Cette approche vise à humaniser cette voix souvent critique, permettant ainsi de prendre du recul face aux pensées intrusives.
Une astuce pour prendre du recul
La voix intérieure, souvent perçue comme envahissante, peut perturber le quotidien. Elle génère des pensées anxieuses, comme : « Et si quelque chose se passait mal ? » ou « Tu n’as pas fait assez ». Ces réflexions, qui amplifient le stress et les doutes, peuvent devenir accablantes. La créatrice de contenus Holly McKee Elliott, qui a popularisé cette technique, propose de lui attribuer un nom pour mieux la gérer. Par exemple, au lieu de se laisser submerger par une critique, on pourrait répondre : « Gérard, je ne t’ai pas sonné ».
Comment choisir un prénom pour sa voix intérieure ?
Le choix du prénom est crucial. Il est conseillé de sélectionner un nom qui n’évoque pas de souvenirs émotionnels forts. Des suggestions courantes incluent des prénoms moins populaires comme Kevin ou Bruno. L’objectif est de dédramatiser sans tomber dans la moquerie.
Comment utiliser cette technique concrètement au quotidien ?
Une fois le prénom choisi, il est essentiel de créer une distance avec cette voix intérieure. Lorsqu’une pensée négative surgit, il suffit de l’identifier en utilisant le prénom choisi. Par exemple, une pensée comme « je suis nul(le) » peut être reformulée en « j’ai une pensée qui me dit que je suis nul(le) ». Cette nuance permet de dissocier la pensée de l’identité personnelle.
Cette méthode, bien que non conventionnelle, pourrait contribuer à améliorer le bien-être mental en offrant une nouvelle perspective sur les pensées négatives.
Source : Holly McKee Elliott via Instagram
