Cette décision, consécutive à la saisine du CNOM par la Ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Stéphanie Rist, le 2 avril dernier, fait suite aux nombreux dysfonctionnements et défaillances de l’institution mis en lumière dans un rapport récent de l’Inspection générale des finances (IGF). Nommée ce jour par le directeur général de l’ARS Île-de-France sur proposition du CNOM, une délégation de quatre médecins assurera la transition jusqu’à l’élection d’un nouveau conseil départemental, supervisée par le CNOM.
Table Of Content
- Une décision qui fait suite aux constats alarmants de l’IGF
- Une délégation pour assurer les fonctions du CDOM75 jusqu’aux prochaines élections
- Ce qui se passe réellement
- Une décision qui fait suite aux constats alarmants de l’IGF
- Une délégation pour assurer les fonctions du CDOM75 jusqu’aux prochaines élections
- Pourquoi cela dérange
- Ce que cela implique concrètement
- Lecture satirique
- Effet miroir international
- À quoi s’attendre
- Sources
Une décision qui fait suite aux constats alarmants de l’IGF
Le rapport de la mission d’inspection des ordres des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes conduite par l’IGF entre septembre et octobre 2025 établit des faits, dysfonctionnements et défaillances graves au sein du CDOM75, mettant en péril sa capacité à poursuivre les missions qui lui sont confiées par le code de la santé publique.
Outre une gouvernance jugée « opaque » et des dysfonctionnements « structurels », le rapport s’attache à décrire le retard substantiel pris dans le traitement des demandes de transfert de médecins, compromettant le bon exercice des praticiens inscrits au tableau de l’Ordre.
Aux irrégularités en matière de gestion financière et des ressources humaines s’ajoutent des insuffisances durables dans l’exercice des missions régaliennes (gestion du tableau de l’Ordre des médecins, étude des contrats de remplacement, traitement des signalements et des plaintes, notamment), ne permettant plus au CDOM75 d’accomplir ses missions essentielles tant au bénéfice des médecins que des patients.
L’ensemble de ces manquements et dysfonctionnements a conduit l’IGF à saisir la procureure de la République de Paris sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale.
Une délégation pour assurer les fonctions du CDOM75 jusqu’aux prochaines élections
Saisi par la Ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Stéphanie Rist, le CNOM a proposé la dissolution du CDOM75 au directeur général de l’ARS Île-de-France le 9 avril dernier.
Une délégation de quatre médecins, chargée d’assurer les fonctions du CDOM75 de manière transitoire, a été nommée ce jour par le directeur général de l’ARS Île-de-France.
Les nouvelles élections ordinales seront organisées selon un calendrier fixé par le CNOM.
« Je prends acte de la décision de dissolution du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Paris, qui était devenue nécessaire au regard des graves dysfonctionnements constatés. La continuité des missions ordinales, essentielles au bon exercice des médecins comme à la sécurité des patients, doit être pleinement assurée. Je salue la mobilisation du Conseil national de l’Ordre des médecins et de l’ARS Île-de-France pour rétablir dans les meilleurs délais un fonctionnement conforme aux exigences de transparence, de rigueur et de service public. Cette décision doit permettre de refonder durablement la confiance dans l’institution. » explique Stéphanie Rist, ministre de la santé, de la famille, de l’autonomie et des personnes handicapées.
Dissolution du CDOM75 : Quand l’Ordre des Médecins se transforme en désordre
La dissolution du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Paris, révélée par un rapport accablant, soulève des questions sur la gouvernance de la santé publique.
Il semblerait que le Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Paris (CDOM75) ait décidé de se faire dissoudre, comme un mauvais film qui se termine par un twist inattendu. La Ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a pris la décision, suite à un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) qui a mis en lumière des dysfonctionnements dignes d’un mauvais sketch comique. Qui aurait cru que la santé publique pouvait être aussi… chaotique ?
Ce qui se passe réellement
Cette décision, consécutive à la saisine du CNOM par la Ministre de la Santé, fait suite aux nombreux dysfonctionnements et défaillances de l’institution. Le rapport de l’IGF, réalisé entre septembre et octobre 2025, a établi des faits alarmants : une gouvernance « opaque », des retards dans le traitement des demandes de transfert de médecins, et des irrégularités financières. En gros, le CDOM75 a réussi à transformer la gestion de la santé en un véritable casse-tête.
Une décision qui fait suite aux constats alarmants de l’IGF
Le rapport évoque des « dysfonctionnements structurels » et des « insuffisances durables » qui mettent en péril la capacité du CDOM75 à remplir ses missions. En d’autres termes, l’Ordre des médecins a pris un chemin de traverse, et il est temps de remettre les choses en ordre.
Une délégation pour assurer les fonctions du CDOM75 jusqu’aux prochaines élections
Pour pallier à cette débâcle, une délégation de quatre médecins a été nommée pour assurer la transition. Espérons qu’ils aient un GPS, car il semble que le CDOM75 ait perdu le nord depuis un moment.
Pourquoi cela dérange
Cette situation met en lumière une incohérence flagrante : comment peut-on faire confiance à une institution qui ne parvient même pas à gérer ses propres affaires ? Les promesses de transparence et de rigueur semblent s’être évaporées dans les méandres de la bureaucratie.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont directes : un manque de confiance des médecins et des patients envers une institution censée garantir la sécurité et le bon exercice de la médecine. Qui veut confier sa santé à une organisation qui ressemble plus à un cirque qu’à un ordre professionnel ?
Lecture satirique
Le discours de Stéphanie Rist sur la nécessité de rétablir la confiance dans l’institution est presque comique. Après tout, comment refonder la confiance quand on a laissé les choses se dégrader à ce point ? C’est comme essayer de réparer un bateau qui a déjà coulé.
Effet miroir international
Cette situation rappelle les dérives autoritaires ailleurs dans le monde, où la transparence et la responsabilité semblent être des concepts étrangers. En Russie ou aux États-Unis, les institutions sont parfois plus préoccupées par leur image que par leur efficacité. Le CDOM75 semble avoir pris quelques notes de ces manuels.
À quoi s’attendre
À court terme, on peut s’attendre à une transition chaotique, avec des médecins espérant que cette délégation saura redresser la barre. Mais à long terme, la question demeure : comment reconstruire une institution qui a perdu sa crédibilité ?
Sources
Source : www.iledefrance.ars.sante.fr




