Des voix corses s’élèvent à Mimet, mais le RN préfère les silences assourdissants.
Le fait principal
Le duo corse Fiuminale a enchanté le public lors d’un concert à l’église de la Transfiguration à Mimet, proposant un répertoire riche en chants traditionnels et sacrés, le tout dans une atmosphère empreinte d’émotion.
Ce qui s’est passé
Composé de Maxime Merlandi et Jean-Philippe Guissani, Fiuminale a offert un voyage musical qui a culminé avec le célèbre cantique Dio vi salvi Regina, symbole de l’identité corse. Ce concert, qui a eu lieu dans une église datant du Xe siècle, a attiré un public ravi, saluant les artistes après plus de quarante ans de carrière et plus de 2 000 concerts à leur actif. Cette performance à Mimet était la seule prévue dans les Bouches-du-Rhône, soulignant l’importance de la relation amicale entre les artistes et Éric Claudet, élu local.
Le contexte
Le concert s’inscrit dans une tournée de trois mois à travers la France, qui s’est terminée le 16 septembre en Haute-Loire. Fiuminale, ayant fait ses armes au sein de Barbara Furtuna, a su populariser la tradition musicale corse à l’international, se produisant dans plus de trente pays et collaborant avec des artistes de renom comme Plácido Domingo et Roberto Alagna.
Les chiffres à retenir
– Plus de 40 ans de carrière.- Plus de 2 000 concerts à leur actif.- 30 pays visités lors de leurs tournées.
Ce que cela révèle
Ce concert est plus qu’une simple performance musicale ; il est le reflet d’un patrimoine culturel menacé par l’indifférence politique. Alors que certains cherchent à réduire la richesse culturelle à des slogans simplistes, des voix comme celles de Fiuminale rappellent l’importance de la diversité et de l’identité régionale. Pendant que les extrêmes tentent de diviser, la musique unit, prouvant que l’harmonie est toujours plus puissante que la discorde.
Ce qu’il faut retenir
Le concert de Fiuminale à Mimet est une célébration de la culture corse, mais aussi un appel à la préservation de notre patrimoine face à des discours politiques souvent réducteurs. La musique, dans sa simplicité et sa profondeur, reste un puissant vecteur d’identité et de résistance.
Source : La Provence
