Le Réseau CIVAM Poitou Charentes organise à nouveau cette année l’opération de Ferme en Ferme dans la Vienne. Un programme qui est riche et varié samedi 25 et dimanche 26 avril, un peu partout dans le département. ( https://www.defermeenferme.com/departement-86-vienne ) Sur le dépliant présentant les 4 circuits proposés (Pays Châtelleraudais, […]
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De Ferme en Ferme : Quand la Vienne se met au vert, mais pas trop !
Le Réseau CIVAM Poitou Charentes relance son opération de Ferme en Ferme, un événement qui promet de faire rimer agriculture et engagement, mais à quel prix ?
INTRODUCTION : Le Réseau CIVAM Poitou Charentes organise à nouveau cette année l’opération de Ferme en Ferme dans la Vienne, les 25 et 26 avril. Un programme riche et varié, qui semble faire écho à une volonté de reconnecter les citoyens avec la terre. Mais derrière cette belle initiative, que cache réellement cette opération ?
Ce qui se passe réellement
Le Réseau CIVAM Poitou Charentes organise à nouveau cette année l’opération de Ferme en Ferme dans la Vienne. Un programme qui est riche et varié samedi 25 et dimanche 26 avril, un peu partout dans le département. Sur le dépliant présentant les 4 circuits proposés (Pays Châtelleraudais, etc.), il est clair que l’événement vise à promouvoir l’agriculture locale et durable. Mais est-ce vraiment suffisant pour masquer les enjeux plus profonds qui se cachent derrière ?
Pourquoi cela dérange
Alors que l’agriculture locale est mise en avant, on ne peut s’empêcher de remarquer l’ironie de la situation. D’un côté, on célèbre les fermiers et leur savoir-faire, de l’autre, les politiques agricoles continuent de favoriser les grandes exploitations et les pratiques intensives. Un bel exemple de promesse de soutien aux petits producteurs, alors que les subventions vont souvent aux plus gros acteurs du secteur. Qui peut encore croire que cette opération ne sert pas aussi à apaiser les consciences ?
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette initiative sont multiples. D’un côté, elle permet de sensibiliser le public à l’importance de l’agriculture durable. De l’autre, elle risque de donner une fausse image de l’engagement des politiques locales en matière de soutien à l’agriculture. En effet, tant que les véritables problèmes structurels ne sont pas abordés, comme la concentration des terres ou les pratiques agricoles destructrices, cet événement ne sera qu’un simple coup de communication.
Lecture satirique
Il est fascinant de voir comment les discours politiques se parent de vertus écologiques tout en continuant à soutenir des pratiques qui vont à l’encontre de ces valeurs. On nous promet un avenir radieux pour l’agriculture locale, alors que les décisions prises à l’échelle nationale continuent de favoriser les lobbies agroalimentaires. Une belle danse entre promesses et réalités, où le verdissement des discours ne fait que masquer les véritables enjeux.
Effet miroir international
Si l’on regarde au-delà des frontières, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec les politiques agricoles aux États-Unis ou en Russie, où le soutien aux grandes exploitations est la norme. Les discours sur la durabilité et le soutien aux petits producteurs semblent souvent n’être que des slogans, tout comme ici. Une ironie qui ne fait que souligner l’hypocrisie des discours politiques, tant au niveau local qu’international.
À quoi s’attendre
À l’avenir, il serait sage de ne pas se laisser berner par des initiatives qui semblent louables en surface. Tant que les véritables enjeux de l’agriculture ne seront pas abordés, nous pourrions bien continuer à voir des événements comme celui-ci, qui ne font que masquer les véritables problèmes. Une vigilance s’impose, car la réalité est souvent bien plus complexe que les discours ne le laissent entendre.
Sources




