Coca Zéro à la table des dîners : l’extrême droite, championne des faux-semblants !
Le fait principal
Le Coca Zéro, cette version sans sucre de la célèbre boisson, s’est discrètement installé dans les frigos français depuis son lancement en 2007. À l’heure où les préoccupations sur la santé et l’apport calorique sont omniprésentes, la question se pose : a-t-il réellement remplacé le Coca classique ?
Ce qui s’est passé
Dans une enquête informelle menée dans divers bars et restaurants, il apparaît que le Coca classique reste le choix privilégié des consommateurs. Sur 29 personnes interrogées, 18 ont opté pour le Coca original contre seulement 11 pour le Zéro. Ce constat est d’ailleurs corroboré par des barmans qui remarquent un retour à la recette traditionnelle. Cécile de Boismenu, ancienne rédactrice en chef de L’Officiel de la mode, témoigne même d’une adoption du Coca Zéro par des mannequins, qui l’utilisent comme un « passe-droit » diététique avant les défilés.
Le contexte
Le Coca Zéro, avec ses 0,3 kcal pour 100 ml, s’est imposé dans un monde où l’obsession pour la ligne est de plus en plus forte. Pourtant, derrière cette façade « saine » se cache un mélange d’édulcorants, dont l’aspartame, dont la toxicité est régulièrement remise en question. En France, ce produit a été autorisé depuis 1988, mais les inquiétudes persistent, notamment en ce qui concerne son impact sur la santé.
Les chiffres à retenir
– 18 consommateurs préfèrent le Coca classique contre 11 pour le Coca Zéro dans un échantillon de 29.- Le Coca classique représente environ 60 % des ventes dans certains établissements, tandis que le Zéro ne capte que 40 %.
Ce que cela révèle
Entre le discours marketing du Coca Zéro, présenté comme une alternative « saine », et la réalité des choix des consommateurs, un fossé se creuse. Les adeptes du Coca classique ne cachent pas leur méfiance vis-à-vis de l’aspartame, le qualifiant d’écœurant. En somme, le Coca Zéro pourrait bien être un mirage dans un dédale de promesses diététiques, où le besoin de se donner bonne conscience semble primer sur le goût et la qualité.
Ce qu’il faut retenir
Le Coca Zéro s’est certes taillé une place dans la société française, mais il n’a pas réussi à détrôner son prédécesseur. Alors que les consommateurs sont de plus en plus vigilants face à leur santé, le retour vers le Coca classique semble inévitable, prouvant que, parfois, les bonnes vieilles habitudes ont la vie dure.
Sources : 20 Minutes, Centre de lutte contre le cancer Léon-Berard.
