Borréliose de Lyme, encéphalite à tiques, fièvre hémorragique de Crimée-Congo en Auvergne-Rhône-Alpes. Bilan 2024.

Bilan 2024 des Maladies Transmises par les Tiques en Auvergne-Rhône-Alpes

FAIT PRINCIPAL

En Auvergne-Rhône-Alpes, les maladies transmises par les tiques, notamment la borréliose de Lyme et l’encéphalite à tiques, continuent d’affecter la population, avec des chiffres révélateurs pour l’année 2024.

CONTEXTE FACTUEL

La région est particulièrement exposée aux piqûres de tiques, ce qui entraîne des préoccupations de santé publique. La surveillance des maladies vectorielles a été renforcée, et des mesures de prévention sont progressivement mises en place.

DONNÉES OU STATISTIQUES

Points clés

Exposition aux tiques
  • Environ 6 % des personnes vivant en Auvergne-Rhône-Alpes signalent avoir été piquées par une tique au cours de l’année.
  • L’application des mesures de prévention a légèrement progressé par rapport à 2019.
Borréliose de Lyme
  • Transmise par les tiques Ixodes ricinus, la borréliose de Lyme est la maladie vectorielle à tiques la plus répandue dans la région, avec plus de 4 600 cas estimés et 96 hospitalisations en 2024.
  • Une baisse globale de l’incidence des cas en médecine générale et à l’hôpital est observée depuis 2019.
Encéphalite à tiques
  • Deux modes de transmission du virus sont connus : par piqûre de tiques (le plus fréquent) ou par voie alimentaire (lait cru ou fromages au lait cru).
  • En 2024, 27 cas d’encéphalite à tiques ont été déclarés, une augmentation depuis le début de la surveillance par signalement obligatoire en 2021.
  • La Haute-Savoie, foyer historique de cette maladie, recense la moitié des cas dans la région, avec une exposition particulière pour les éleveurs.
Tique Hyalomma marginatum
  • Une implantation récente de la tique Hyalomma marginatum a été observée en Drôme-Ardèche, associée à un risque émergent de fièvre hémorragique de Crimée-Congo.

CONSÉQUENCE DIRECTE

Ces données mettent en lumière la nécessité d’une vigilance accrue et d’une sensibilisation continue auprès de la population, particulièrement dans les zones à risque.

Source : Santé publique France

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