Au lendemain de la fusillade survenue le vendredi 23 octobre entre Trappes et La Verrière, dans les Yvelines, plusieurs personnalités liées à Trappes ont exprimé leur émotion sur les réseaux sociaux. Jamel Debbouze, Issa Doumbia, La Fouine, Alain Degois et Énora Malagré ont adressé des messages aux victimes et aux habitants.

Des messages de soutien à Trappes
La fusillade a fait un mort et cinq blessés. Le suspect, soupçonné d’avoir voulu s’en prendre à des personnes issues de l’immigration, a été interpellé et placé en garde à vue, selon les informations rapportées le 24 octobre.
Jamel Debbouze, qui a vécu près de trente ans à Trappes, a évoqué la ville de son enfance dans une story Instagram. Il a adressé ses pensées à la personne tuée, à sa famille, aux blessés — dont une petite fille — ainsi qu’aux habitants touchés par le drame.
L’humoriste s’est aussi dit choqué par le caractère raciste de l’attaque, qu’il a dénoncé dans son message. Il a appelé à ne pas banaliser la haine et le racisme.
Issa Doumbia, qui a également grandi à Trappes, a résumé son émotion en quelques mots : « J’ai mal à mon Trappes ».
La peine exprimée par d’autres personnalités
Alain Degois, connu sous le surnom de « Papy », a lui aussi réagi sur Instagram. Le professeur de théâtre de la Star Academy a fondé en 1993 la compagnie Déclic Théâtre à Trappes. Dans son message, il rappelle son attachement à la ville et dit espérer que ses habitants répondront au drame par la solidarité et l’humanité.
Le rappeur La Fouine, qui a grandi dans les Yvelines, a fait part de sa tristesse après avoir appris la nouvelle. Il a adressé son soutien aux familles et aux habitants.
Énora Malagré, qui a passé son adolescence à Trappes, a également réagi sur les réseaux sociaux. Elle a dénoncé le racisme et l’antisémitisme et appelé à ce que cesse cette haine.
Les propos d’Emmanuel Macron contestés
En déplacement à Trappes vendredi soir, Emmanuel Macron a qualifié les faits d’« attentat terroriste, raciste ». Il a notamment présenté l’attaque comme un acte planifié visant des personnes en raison de leur couleur de peau ou de leur religion.
Cette déclaration a suscité des critiques de responsables politiques et d’associations. Ils ont reproché au président de présenter l’événement comme un acte inédit, en rappelant plusieurs attentats commis en France, notamment ceux de 2012, l’attaque de l’Hyper Cacher en 2015, l’assassinat du père Hamel en 2016 et l’attaque de la basilique Notre-Dame de Nice en 2020.
Source : Le HuffPost : actualités et infos décalées en continu, en France et dans le monde (www.huffingtonpost.fr)
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Auteur : Vincent Gibert







