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À Téhéran, sous les bombes israéliennes :

À Téhéran, sous les bombes israéliennes : « Personne ne mérite de souffrir de la sorte »

Publié le : 16/06/2025 – 21:15
Modifié le : 16/06/2025 – 21:15

Les frappes israéliennes sur l’Iran, commencées dans la nuit du 12 au 13 juin, ne ciblent pas uniquement des complexes militaires ou des sites d’enrichissement d’uranium. Plusieurs attaques ont touché des zones résidentielles, notamment dans la capitale, Téhéran, où le désarroi est palpable parmi la population.

Les autorités iraniennes ont rapporté qu’au moins 224 personnes ont perdu la vie. Selon le porte-parole du ministère iranien de la Santé, « 1 481 personnes ont été blessées ou tuées depuis le début des attaques israéliennes », dont 90 % sont des civils. Sur les réseaux sociaux, de nombreux utilisateurs ont décrit les premières frappes comme un tremblement de terre.

À partir du 15 juin, l’armée israélienne a recommandé aux habitants de Téhéran d’évacuer les zones proches des installations militaires ou nucléaires. Cependant, un témoin a exprimé son inquiétude : « Nous ne savons pas où se trouvent ces installations pour pouvoir nous en éloigner. »

Le 16 juin, l’armée israélienne a émis un avis d’évacuation pour certaines zones de Téhéran, une mégapole d’environ 10 millions d’habitants. Dans le même temps, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a menacé de « brûler Téhéran » si « le guide suprême iranien, Ali Khamenei, continuait de tirer des missiles sur le front intérieur israélien ».

Face à l’intensification des attaques, de nombreux Téhéranais ont choisi de quitter la ville. Des témoignages rapportent des embouteillages sans précédent sur les routes et autoroutes. Un habitant a déclaré : « Nous avons évacué la ville mais cela nous a pris 30 heures. Un jour normal, nous pourrions y arriver en trois heures. »

Alors que certains ont décidé de rester, d’autres décrivent une ville à moitié vide, avec de nombreux magasins fermés. Un résident a noté que la situation a changé après les bombardements intensifs, et que l’expression « Ils ne frappent pas les civils » ne tient plus pour beaucoup.

Les conséquences de ces attaques soulignent la détresse des civils, pris au piège dans un conflit dont ils sont souvent les premières victimes. La peur et l’incertitude prédominent dans les témoignages recueillis, illustrant une réalité tragique.

Source : Les Observateurs

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