La pharmacie d’Audélia Sidpon, située près de la place de la République à Paris, a été saccagée à deux reprises pendant le week-end des 17 et 18 octobre, en marge des mobilisations. Au micro de LCI, la pharmacienne décrit les dégâts et le désarroi de voir détruit un commerce auquel elle avait consacré six années de travail.

Un établissement ravagé malgré les protections
Des planches avaient été installées pour empêcher les intrusions, mais elles n’ont pas suffi à protéger la pharmacie. Selon le récit d’Audélia Sidpon à LCI, l’intérieur a été ravagé : un robot a été fracassé, un ballon d’eau chaude arraché et des réfrigérateurs brûlés.
La pharmacienne distingue les dégradations du vol. « À la limite, le vol, je l’aurais compris, mais ça dépasse tout », confie-t-elle. Son établissement figure parmi les commerces pris pour cible lors des pillages survenus en marge des mobilisations du 17 octobre, particulièrement à Paris.
Six années consacrées à la pharmacie
La violence des dégâts s’ajoute, pour Audélia Sidpon, à la perte d’un projet professionnel construit au fil des années. Elle explique avoir travaillé entre 60 et 70 heures par semaine pour son magasin et n’avoir vu ses enfants que le week-end.
Son objectif, raconte-t-elle, était d’accueillir les patients et de veiller à ce qu’ils soient satisfaits de leur passage. La pharmacienne résume son sentiment en évoquant « le travail d’une vie » détruit en quelques secondes.
Source : TF1 INFO – L'info pour tous et pour chacun (www.tf1info.fr)
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