Le consortium SPHINX (Sciences du Patrimoine : Héritage, Innovation, enjeuX), retenu dans le cadre de l’Appel à Manifestation d’Intérêt de l’ANR, explore la préservation du patrimoine culturel selon trois axes interdisciplinaires : la fabrique du patrimoine, les patrimoines empêchés et les patrimoines partagés. Plusieurs chercheurs en sciences humaines et sociales, ainsi que des entités du périmètre Paris-Saclay, sont activement impliqués dans ce consortium. Cette matinée organisée à la MSH Paris-Saclay sera l’occasion pour eux de présenter leurs travaux en cours au sein des différents programmes, favorisant ainsi une meilleure intégration au sein du réseau en sciences du patrimoine de l’Université et ouvrant la voie à de nouvelles collaborations.

La préservation du patrimoine : un jeu de dupes à Paris-Saclay ?

Le consortium SPHINX promet de préserver notre patrimoine culturel, mais à quel prix ? Entre promesses et réalité, la dissonance est frappante.

Alors que le consortium SPHINX (Sciences du Patrimoine : Héritage, Innovation, enjeuX) se vante d’explorer la préservation du patrimoine culturel à travers trois axes interdisciplinaires, on pourrait se demander si cette initiative n’est pas qu’un écran de fumée. La fabrique du patrimoine, les patrimoines empêchés et les patrimoines partagés : un jargon qui, à première vue, semble prometteur. Mais derrière ces mots, que se cache-t-il vraiment ?

Ce qui se passe réellement

Le consortium SPHINX, retenu dans le cadre de l’Appel à Manifestation d’Intérêt de l’ANR, explore la préservation du patrimoine culturel selon trois axes interdisciplinaires : la fabrique du patrimoine, les patrimoines empêchés et les patrimoines partagés. Plusieurs chercheurs en sciences humaines et sociales, ainsi que des entités du périmètre Paris-Saclay, sont activement impliqués dans ce consortium. Cette matinée organisée à la MSH Paris-Saclay sera l’occasion pour eux de présenter leurs travaux en cours au sein des différents programmes, favorisant ainsi une meilleure intégration au sein du réseau en sciences du patrimoine de l’Université et ouvrant la voie à de nouvelles collaborations.

Pourquoi cela dérange

La promesse de préserver le patrimoine culturel semble noble, mais elle soulève des questions. Comment peut-on parler de patrimoines partagés quand les voix des communautés locales sont souvent étouffées ? Les « patrimoines empêchés » évoquent des histoires de négligence et d’oubli, mais qui en porte réellement la responsabilité ? Ce discours est-il vraiment inclusif ou simplement une façade pour masquer des décisions qui, au fond, ne changent rien ?

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences de cette initiative sont encore floues. Si les chercheurs de Paris-Saclay se réunissent pour discuter de la préservation, qu’en est-il des actions concrètes ? Les promesses de collaboration et d’intégration au sein du réseau en sciences du patrimoine sont-elles vraiment suivies d’effets ? Ou s’agit-il simplement d’une belle vitrine pour attirer des financements ?

Lecture satirique

Ah, la belle ironie ! Pendant que le consortium SPHINX se penche sur la « fabrique du patrimoine », les véritables artisans de la culture, souvent issus de milieux populaires, sont laissés pour compte. Les discours politiques sur la préservation du patrimoine se heurtent à la réalité d’une bureaucratie qui préfère les projets académiques aux initiatives de terrain. Promettre de « partager » le patrimoine tout en le gardant entre les mains d’une élite intellectuelle, c’est un peu comme promettre de partager un gâteau tout en gardant la plus grosse part pour soi.

Effet miroir international

En regardant au-delà des frontières, on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec des politiques autoritaires qui prétendent défendre la culture tout en muselant les voix dissidentes. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, le discours sur la préservation du patrimoine est souvent utilisé comme un outil de contrôle social. À Paris-Saclay, la situation semble tout aussi déconcertante.

À quoi s’attendre

Si les tendances actuelles se poursuivent, on peut s’attendre à une multiplication des discours creux et des initiatives qui ne touchent pas le cœur du problème. Les chercheurs continueront à se réunir, à échanger des idées, mais les véritables enjeux de la préservation du patrimoine risquent de rester sur le banc de touche.

Sources

Source : calenda.org

Quelles synergies en sciences du patrimoine à Paris-Saclay ?
Visuel — Source : calenda.org

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