Dans les Bouches-du-Rhône, plus de quarante établissements devaient passer en enseignement à distance le vendredi 2 octobre 2026, après une journée de blocages et d’incidents le jeudi. À Marseille et dans le reste du département, la mesure visait à éviter l’accueil physique des élèves dans les sites où la sécurité était jugée insuffisante. Cette information, publiée dans un direct daté du 1er octobre 2026, est un bilan historique et non une alerte en cours.

43 établissements bloqués dans le département
Le jeudi 1er octobre, les actions lycéennes ont concerné plusieurs communes des Bouches-du-Rhône, notamment Marseille, Aix-en-Provence et Salon-de-Provence. Selon le bilan du préfet Jacques Witkowski rapporté par 20 Minutes, 43 établissements sur les 144 que compte le département ont été bloqués et quelque 5 000 personnes ont été mobilisées. Soixante-huit personnes ont été interpellées, principalement pour des faits de violence, selon cette même source.
Le préfet a annoncé, en lien avec le rectorat de l’académie d’Aix-Marseille, le passage de plus de quarante établissements en distanciel à partir du vendredi 2 octobre. D’après le compte rendu du Monde, la liste devait être arrêtée puis communiquée aux familles ; la mesure était présentée comme temporaire, sans durée précisée. (lemonde.fr)
Ce que cela changeait pour les élèves et les familles
Pour les établissements concernés, les élèves ne devaient pas être accueillis dans les locaux et les cours devaient se poursuivre à distance. Le dispositif ne signifiait donc pas une fermeture générale des lycées du département : il s’appliquait établissement par établissement, en fonction de la situation et des consignes académiques.
À l’échelle nationale, le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, avait annoncé que plus de 400 établissements seraient fermés le vendredi 2 octobre. Il avait également demandé que l’enseignement soit assuré à distance lorsque des blocages ou des dégradations empêchaient d’accueillir les élèves en sécurité. Les décisions devaient être prises au cas par cas par les chefs d’établissement avec les autorités académiques.
Ce qui reste à préciser
Les informations disponibles dans le direct du 1er octobre ne donnent pas la liste complète des établissements concernés dans les Bouches-du-Rhône, ni la durée effective du passage en distanciel. Elles ne permettent pas non plus d’établir, à elles seules, dans quelle mesure les cours à distance ont effectivement été assurés dans chaque lycée. Les chiffres d’interpellations et de mobilisation sont ceux rapportés au moment de la publication, et ne constituent pas un bilan judiciaire définitif.
Source : 20Minutes – Actu Nantes
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