Voitures particulières -Fourrières : les nouveaux tarifs au 1er octobre 2026
À compter du 1er octobre 2026, les montants maxima des frais de fourrière pour les voitures particulières sur le territoire national sont les suivants :
- immobilisation matérielle (pose de sabot) : 7,60 €
- opérations préalables à la mise en fourrière (déplacement du véhicule) : 15,20 €
- enlèvement : 135 € (au lieu de 127,65 €)
- garde journalière : 7,15 € (au lieu de 6,75 €)
- mise en vente : 100 €
Les barèmes des frais de fourrière sont fixés en tenant compte de la taille des communes. Les villes de Paris, Lyon, Marseille et Toulouse font l’objet d’un barème distinct afin de tenir compte des problèmes particuliers de circulation et de stationnement et des difficultés de mise en œuvre des opérations d’enlèvement et de garde des véhicules dans ces villes.
Dès octobre 2026, à Marseille, Lyon et Toulouse, les tarifs sont les suivants :
- immobilisation matérielle (pose de sabot) : 7,60 €
- opérations préalables à la mise en fourrière (déplacement du véhicule) : 15,20 €
- enlèvement : 135 € (au lieu de 127,65 €)
- garde journalière : 10 €
- mise en vente : 61 €
À Paris, rien ne change. L’enlèvement d’un véhicule particulier coûtera toujours 150 €, la garde journalière 29 € et la mise en vente 100 €.
À noter
Un autre changement interviendra dès l’année prochaine. Dès 2027, les plafonds des frais de fourrière évolueront désormais chaque année en tenant compte du tarif d’enlèvement, de l’évolution du coût des carburants, de la main-d’œuvre, des assurances et des véhicules.
Le fait principal
À partir du 1er octobre 2026, les frais de fourrière pour les voitures particulières en France vont subir une hausse significative, avec des tarifs ajustés selon les villes, notamment à Paris, Lyon, Marseille et Toulouse.
Ce qui s’est passé
Le gouvernement a annoncé une révision des montants maxima des frais de fourrière, qui incluent des frais pour immobilisation matérielle, enlèvement et garde journalière. À Paris, le coût d’enlèvement reste inchangé à 150 €, tandis qu’à Marseille, Lyon et Toulouse, les frais d’enlèvement passeront à 135 € (au lieu de 127,65 €). La garde journalière, quant à elle, augmentera à 10 € dans ces villes, contre 29 € à Paris.
Le contexte
Cette révision des tarifs s’inscrit dans un cadre plus large de gestion des espaces publics urbains, où la circulation et le stationnement posent des problèmes croissants. Les barèmes sont ajustés en fonction de la taille des communes et des spécificités locales. Paris, par exemple, continue de faire face à une saturation de son réseau routier, justifiant des tarifs plus élevés.
Les chiffres à retenir
– Immobilisation matérielle (pose de sabot) : 7,60 €- Opérations préalables à la mise en fourrière : 15,20 €- Enlèvement : 135 € (Marseille, Lyon, Toulouse), 150 € (Paris)- Garde journalière : 10 € (Marseille, Lyon, Toulouse), 29 € (Paris)- Mise en vente : 100 € (Paris), 61 € (Marseille, Lyon, Toulouse)
Ce que cela révèle
Ces augmentations tarifaires soulèvent des questions sur l’accessibilité et la justice sociale. Alors que le gouvernement justifie ces hausses par des coûts croissants, on peut légitimement s’interroger sur la cohérence de ses priorités. Les citoyens, déjà confrontés à une inflation galopante, se voient imposer des frais supplémentaires. On pourrait presque entendre les promesses de justice sociale s’éteindre dans le bruit des sabots des fourrières. Et que dire du Rassemblement National, qui prétend défendre le pouvoir d’achat des Français ? Leurs discours sur la protection des classes populaires semblent s’effacer face à une réalité où les tarifs de fourrière deviennent un nouveau fardeau. Une belle illustration de ce que l’on appelle le double discours : défendre les petites gens tout en leur imposant des frais supplémentaires.
Ce qu’il faut retenir
La hausse des frais de fourrière à partir d’octobre 2026 illustre une nouvelle fois les contradictions d’une politique qui prétend être à l’écoute des citoyens tout en augmentant leurs charges. Les mes, loin d’apporter une solution réelle aux problèmes de circulation, risquent d’aggraver la situation pour les plus vulnérables. Sources : Service Public
