Brignoles : La fête de la prune s’invite au concours de tartes, un délice bien éloigné des promesses du RN.
Le fait principal
Pour la première fois, la fête de la prune de Brignoles a organisé un concours de tarte, un événement qui célèbre non seulement le fruit mais aussi une dynamique économique locale soutenue par le Conservatoire méditerranéen partagé (CMP).
Ce qui s’est passé
Le 20 septembre 2026, Brignoles a accueilli des pâtissiers amateurs pour un concours de tartes à la prune. Marc Richard, président de l’association de la prune de Brignoles, a exprimé sa satisfaction face à l’engouement croissant pour ce « trésor sauvé de l’oubli ». Le concours a vu une participation enthousiaste, avec des créations variées allant de la plus simple à la plus élaborée, jugées par un panel de connaisseurs.
Le contexte
La prune de Brignoles, autrefois en voie de disparition, a bénéficié d’un regain d’intérêt grâce à des initiatives locales. Le CMP a joué un rôle crucial en relançant la culture de ce fruit et en soutenant les exploitants. En 2025, la récolte a atteint près d’une tonne, mais cette année, seulement 150 kg ont été récoltés, illustrant les défis de l’agriculture locale. Richard, qui a vécu la libération de Brignoles, souligne l’importance de transmettre ce savoir-faire aux nouvelles générations.
Les chiffres à retenir
- 150 kg de prunes récoltées en 2026.
- Près d’une tonne récoltée en 2025.
Ce que cela révèle
Alors que l’on célèbre la prune, la situation soulève des questions sur la pérennité de ce produit local face aux aléas climatiques et économiques. Le CMP travaille à diversifier les produits à base de prune, mais la réalité est que la production reste fragile. Pendant ce temps, les discours politiques sur la ruralité et l’agriculture durable semblent souvent déconnectés des réalités du terrain. Le RN, qui prône un retour à la terre, se doit de prendre en compte ces défis plutôt que de se contenter de slogans vides.
Ce qu’il faut retenir
La fête de la prune de Brignoles est un symbole de résilience et d’innovation locale, mais elle met également en lumière les vulnérabilités de l’agriculture française. Si la prune est sauvée, la lutte pour sa pérennité ne fait que commencer.
Source : Var-matin
