Brigitte Bardot : ses chapeaux aux enchères, pendant que le RN chapeaute l’indifférence !
Le fait principal
Près de 300 objets ayant appartenu à Brigitte Bardot, allant des bottes aux bijoux, seront vendus aux enchères le 21 septembre à l’Hôtel Drouot à Paris. Ces objets, exposés depuis mardi, révèlent un pan de l’intimité de l’icône du cinéma français, décédée récemment à 91 ans.
Ce qui s’est passé
Ces 285 objets, provenant de La Madrague et de la Garrigue, les maisons de Bardot à Saint-Tropez, ainsi que de son appartement parisien, seront mis aux enchères après une semaine d’exposition ouverte au public. Selon Ghyslaine Calmels, directrice générale de la Fondation Bardot, « les objets présentés sont ceux qu’elle affectionnait particulièrement car ils représentent sa seconde vie ». La majorité des lots est mise à prix à moins de 100 euros, tandis que des pièces plus précieuses, comme une bague en platine sertie d’un diamant de 3,67 carats, sont estimées entre 5.000 et 10.000 euros.
Le contexte
La vente suscite des réactions contrastées. Bernard d’Ormale, le dernier mari de Bardot, qualifie cette initiative de « scandaleuse ». Il dénonce la vente d’objets intimes et suggère que la fondation devrait plutôt vendre des biens immobiliers pour financer ses activités. Une position qui soulève des questions sur la gestion des héritages et le respect de la mémoire des personnalités publiques.
Les chiffres à retenir
- Près de 300 objets exposés.
- Estimation des objets : de 20 à 10.000 euros.
- La majorité des lots mise à prix à moins de 100 euros.
- Estimation haute pour une bague : 1.200 euros.
Ce que cela révèle
La vente des objets de Bardot met en lumière une tension entre le respect de l’intimité d’une icône et les réalités économiques des fondations qui gèrent son héritage. D’Ormale, en critiquant cette démarche, souligne un paradoxe : alors que Bardot a consacré sa vie à la protection des animaux, le produit de la vente semble être motivé par des considérations financières qui pourraient dénaturer son héritage. Une situation qui interroge sur le rapport entre célébrité, mémoire et commercialisation.
Ce qu’il faut retenir
La vente aux enchères des objets de Brigitte Bardot soulève des questions éthiques sur la gestion de son héritage et le respect de sa mémoire. Entre nostalgie et opportunisme, ce moment est révélateur des tensions qui entourent la vie et la carrière d’une des plus grandes stars du cinéma français.
Source : ici.fr
