
Votre partenaire ne prend pas de plaisir ? Des conseils pour améliorer votre vie sexuelle
C’est une situation fréquente pour de nombreuses femmes hétérosexuelles. Dans le film Pour le plaisir, qui sort le 6 mai, Fanny (interprétée par Alexandra Lamy), quinquagénaire, confie à son mari, Tom (François Cluzet), qu’elle n’a jamais atteint l’orgasme. Blessé mais attentif, Tom l’aide à envisager l’utilisation d’un sextoy, le Womanizer, qui a connu un grand succès commercial.
Dans la réalité, créer un sextoy n’est pas à la portée de tous les hommes. Que faire lorsque votre partenaire exprime des difficultés à atteindre l’orgasme ou vous qualifie de « mauvais coup » ?
Pour mieux comprendre cette problématique, nous avons interrogé Céline Causse, psychiatre et sexologue. Elle souligne l’importance de la stimulation externe du clitoris, souvent négligée au profit de la pénétration vaginale. Selon elle, « la stimulation clitoridienne est le principal moyen pour atteindre l’orgasme », un fait que beaucoup d’hommes semblent ignorer.
Mettre le clitoris au centre
Céline Causse précise que « la stimulation du clitoris – que ce soit avec les doigts, avec la langue ou avec un objet – doit faire partie intégrante de la sexualité, bien avant la pénétration ». Elle constate que de nombreux hommes croient être de « bons coups » sans se questionner sur le plaisir qu’ils procurent à leur partenaire.
Certaines femmes, de leur côté, hésitent à aborder le sujet par crainte de blesser leur partenaire.
Importance de la communication
La communication est essentielle, affirme Céline Causse. Elle note que souvent, chaque partenaire fait ce qu’il pense que l’autre attend, sans que cela soit clairement exprimé. « On ne peut pas savoir a priori les stimulations qui vont donner du plaisir à l’autre », insiste-t-elle.
Aborder ces sujets a des répercussions positives sur la relation, dépassant la simple question de l’orgasme.
La sexologue salue la libération de la parole des femmes sur le plaisir et appelle à une démarche similaire pour les hommes, qui sont souvent réticents à parler de leur propre plaisir et vulnérabilité.
Source : HuffPost





