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Une Réunion de Routine : Les Élus de la Communauté de Communes Lyons Andelle Se Contentent de l’Ordinaire
Jeudi 16 avril 2026, à la Communauté de communes Lyons Andelle, les élus se sont réunis pour une installation qui n’a de nouveau que le nom. Une mascarade démocratique où le vote électronique a remplacé une véritable confrontation d’idées.
Dans un décor de modernité, la réunion s’est déroulée comme un ballet bien orchestré, où chaque acteur avait son rôle à jouer. Mais derrière les sourires et les discours convenus, la question se pose : cette assemblée est-elle vraiment représentative des attentes des citoyens ?
Ce qui se passe réellement
La présidente de séance, Sylviane Fouquet, a ouvert le bal avec des promesses d’unité et de défis à relever. Cependant, lorsque le vote pour élire le président est arrivé, il a été évident que le suspense était aussi palpable qu’une feuille morte en automne. Jean-Luc Romet, soutenu sans vergogne par François Baldari, a été élu sans adversaire significatif, récoltant 39 voix sur 45. Une élection où le mot « démocratie » semble avoir été oublié au fond d’un tiroir.
Pourquoi ça dérange
Le recours au vote électronique, vanté comme un gage de modernité, ne fait que masquer une réalité préoccupante : l’absence de débat réel. Si la rapidité est appréciable, elle ne doit pas occulter le fait que les discussions essentielles sur le développement du territoire sont réduites à de simples clics. Cette situation soulève une question cruciale : où sont les véritables enjeux qui devraient préoccuper nos élus ?
Ce que ça révèle
La composition du bureau, avec ses onze vice-présidents, ne fait que refléter la continuité d’un système qui préfère la stabilité à l’innovation. Six vice-présidents reconduits, dont certains depuis des années, témoignent d’un conservatisme qui pourrait faire rougir n’importe quel ultra-conservateur. La seule vice-présidence disputée a été celle du patrimoine bâti, où Vincent Quéné a triomphé d’Annick Bonay. Un affrontement qui, au fond, ne remet pas en question les fondements du pouvoir en place.
Lecture satirique
Il est presque comique de voir les élus s’auto-congratuler pour des « projets communs » tout en ignorant les véritables préoccupations de leurs administrés. En effet, la promesse de « travailler tous ensemble » semble davantage une formule creuse qu’un véritable engagement. Comme si le simple fait de se réunir suffisait à masquer l’absence de vision stratégique. Et que dire de la gouvernance ? Une « intelligence collective » qui n’est rien d’autre qu’une façade pour justifier le statu quo.
À quoi s’attendre
Les mois à venir promettent d’être rythmés par des discours vides et des décisions qui n’engagent que ceux qui les prennent. Les défis évoqués par Sylviane Fouquet ne seront pas abordés de front, mais plutôt traités en surface, comme une couche de vernis sur un meuble en bois abîmé. Pour les citoyens, il est essentiel d’anticiper les coûts réels de cette inaction et d’éviter les frais cachés d’une gestion municipale qui ne répond pas à leurs attentes.
Sources
Cet article, tout en étant informatif, se veut un appel à l’action pour les citoyens : il est temps de remettre en question cette routine politique et d’exiger une véritable représentation. Pour cela, il est essentiel de réserver son prochain voyage afin d’assister aux conseils communautaires et de comparer les différentes options pour faire entendre sa voix.




