À Cagnes-sur-Mer, l’opposition se dit mise de côté, le maire Bryan Masson assume un pouvoir direct par « souci d’efficacité »

Tensions sous-jacentes au conseil municipal de Cagnes-sur-Mer

Le premier conseil municipal de Cagnes-sur-Mer, tenu le 2 avril, a été marqué par des échanges cordiaux entre la nouvelle majorité Rassemblement National (RN), dirigée par Bryan Masson, et les groupes minoritaires. Cependant, une fois les caméras éteintes et le public dispersé, les opposants ont exprimé leur mécontentement face à ce qu’ils perçoivent comme une sous-représentation dans les instances décisionnelles.

Une répartition contestée

La répartition des sièges au sein des commissions municipales, bien que légale, suscite des critiques. Lionel Dolciani, représentant de l’équipe de Louis Nègre (Les Républicains), souligne : « Nous avons fait 33 % des voix. Dans un comité de douze, nous devrions avoir quatre places au lieu de deux. Nous sommes sous-représentés. » En mairie, on lui répond que la proportionnelle se base sur le nombre d’élus par groupe, reflétant ainsi le rapport de force réel.

Des promesses non tenues ?

Les élus de l’opposition déplorent le manque d’écoute de la majorité. Ils estiment que les promesses de dialogue faites par le RN ne se traduisent pas dans les actes. Philippe Touzeau-Menonni, un ancien membre de l’opposition, note que, malgré un climat de dialogue, les décisions cruciales sont prises sans leur participation. Les critiques portent également sur la suppression de commissions jugées stratégiques, comme celles sur les permis de construire, qui, selon eux, nuisent à la transparence.

Une transparence contestée

Cédric Garoyan, de l’Union citoyenne des gauches et de l’écologie, affirme que les décisions importantes seront prises en huis clos, ce qui renforce l’opacité. Bryan Masson, de son côté, balaye ces accusations, arguant que l’absentéisme dans les commissions précédentes justifie leur suppression. Il défend la transparence des décisions prises lors des conseils municipaux, où la documentation sera mise à disposition de tous les groupes.

Vers une redéfinition du pouvoir local

Les opposants s’interrogent sur la pluralité et le contre-pouvoir. Ils estiment que le maire, en raison des contraintes administratives et légales, n’a pas la latitude d’agir librement. Bryan Masson, cependant, se montre ferme : « S’ils ont une crise de réunionite, ça n’est pas mon cas. J’ai le souci de l’efficacité. »

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En conclusion, les tensions au sein du conseil municipal de Cagnes-sur-Mer soulignent des enjeux plus larges de représentation et de transparence dans la gouvernance locale. Les promesses d’écoute et de dialogue restent à prouver, alors que la majorité semble déterminée à maintenir son cap. Pour ceux qui souhaitent éviter les frais inutiles lors de leurs déplacements, il est recommandé de comparer les options de transport, par exemple en utilisant Kiwi pour des réservations avantageuses.

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