Le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie s’engagent dans une nouvelle coopération autour d’une infrastructure stratégique. Le câble sous-marin à fibre optique Tamtam a été officiellement lancé mercredi 18 février à Port-Vila, à l’occasion de la signature des accords encadrant sa mise en œuvre, indique le gouvernement.

D’une longueur de 411 kilomètres, le câble reliera la capitale vanuataise à Lifou, où son « atterrage » est prévu au sein de la station de l’Office des postes et télécommunications (OPT). Le projet a été conçu à l’origine pour offrir au Vanuatu une liaison internationale de secours, afin de sécuriser ses communications en cas de coupure sur les câbles existants.

Diversifier les routes de télécommunications

Pour la Nouvelle-Calédonie, Tamtam doit permettre de diversifier les routes internationales de télécommunications et de garantir la continuité des communications en cas de coupure sur les câbles existants. L’exécutif souligne également l’enjeu stratégique d’un tel équipement dans le Pacifique, au service de la continuité des communications et de la coopération régionale.

Au-delà de son usage télécoms, le câble Tamtam intégrera un dispositif scientifique inédit. Quatre capteurs baptisés CC-Nodes (Climate Change Nodes) seront installés le long du tracé, au niveau de la faille des Nouvelles-Hébrides. Reliés par des fibres optiques, ils permettront une observation en temps réel du fond océanique.

Détecter les séismes

Ces capteurs serviront notamment à la détection des séismes sous-marins et des risques de tsunami, à l’observation des vagues anormales et au suivi de l’évolution de la température globale de l’océan. Les données collectées seront accessibles gratuitement depuis la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu.

Le volet scientifique est financé par l’Ifremer et accompagné par l’Institut de recherche pour le développement (IRD). La société calédonienne Pacific Peering assurera le déploiement des équipements et prévoit de développer localement une plateforme dédiée à la collecte et au stockage sécurisé des données.

Tamtam : Un câble sous-marin pour relier les îles, mais à quel prix ?

Le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie s’unissent pour un projet ambitieux, mais derrière cette coopération se cache une réalité plus complexe.

INTRODUCTION

Mercredi 18 février, à Port-Vila, le gouvernement a célébré le lancement du câble sous-marin à fibre optique Tamtam. Un projet de 411 kilomètres, censé relier la capitale vanuataise à Lifou, promettant de sécuriser les communications. Mais à l’heure où le monde s’interroge sur la fiabilité des infrastructures, ce projet soulève des questions : est-ce vraiment une avancée ou un simple coup de communication ?

Ce qui se passe réellement

Le câble Tamtam, d’une longueur impressionnante, a été conçu pour offrir au Vanuatu une liaison internationale de secours. En cas de coupure sur les câbles existants, les communications seraient sécurisées. Pour la Nouvelle-Calédonie, ce projet vise à diversifier les routes internationales de télécommunications, garantissant ainsi la continuité des communications. Mais, au-delà de ces promesses, le projet intègre également des capteurs scientifiques, les CC-Nodes, qui observeront en temps réel le fond océanique.

Diversifier les routes de télécommunications

L’exécutif calédonien souligne l’importance stratégique de ce câble dans le Pacifique. Mais à quel point cette diversification est-elle réellement nécessaire ? Les promesses de continuité des communications semblent parfois plus être un slogan qu’une réalité tangible.

Détecter les séismes

Les capteurs, censés détecter les séismes et les risques de tsunami, sont une belle initiative. Mais on peut se demander si cette technologie, qui semble futuriste, ne cache pas une inaction face aux véritables enjeux environnementaux auxquels ces îles sont confrontées.

Pourquoi cela dérange

Cette coopération, bien que louable sur le papier, soulève des incohérences. On nous parle de sécurité et de continuité, mais qu’en est-il des véritables besoins des populations locales ? Les infrastructures sont-elles réellement adaptées ou s’agit-il d’une réponse à une pression internationale pour « moderniser » des régions souvent oubliées ?

Ce que cela implique concrètement

Les données collectées par les capteurs seront accessibles gratuitement, mais qui en bénéficiera réellement ? Les populations locales, souvent laissées pour compte dans les décisions politiques, seront-elles vraiment impliquées dans l’utilisation de ces informations ?

Lecture satirique

Ironiquement, alors que le monde entier s’inquiète des dérives autoritaires et des politiques ultraconservatrices, ici, on nous vend un projet comme une avancée. Mais derrière cette façade se cache une réalité où les promesses de progrès technologique ne sont souvent que des leurres. Les discours politiques semblent déconnectés des véritables enjeux, comme si l’on cherchait à masquer des problèmes plus profonds sous une couche de modernité.

Effet miroir international

À l’échelle mondiale, ce projet fait écho aux discours de nombreux gouvernements qui promettent des avancées technologiques tout en négligeant les véritables besoins de leurs citoyens. Des États-Unis à la Russie, les promesses de sécurité et de progrès sont souvent utilisées pour justifier des décisions qui, en réalité, servent des intérêts bien plus obscurs.

À quoi s’attendre

Il est difficile de prédire l’impact réel de ce câble sur les populations locales. Si l’on se fie aux tendances actuelles, on peut s’attendre à une mise en œuvre qui, bien qu’ambitieuse, pourrait ne pas répondre aux attentes des citoyens. Les promesses de sécurité pourraient se heurter à la réalité des besoins locaux.

Sources

Source : www.lnc.nc

Un câble entre Lifou et le Vanuatu pour sécuriser Internet et surveiller les séismes
Visuel — Source : www.lnc.nc
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