Sorj Chalandon : « Je venais d’une famille sans livres, d’une famille de silence, où la beauté était interdite par le père » | Conversations

Sorj Chalandon, avec la parution de son dernier roman Le Livre de Kells, marque une étape cruciale de sa vie. L’écrivain, qui a traversé des épreuves marquantes, fait le bilan de son parcours, allant de son enfance difficile à sa carrière d’auteur reconnu. Ce moment de réflexion, il le partage lors d’un entretien avec Joseph Ghosn, où il évoque les défis qu’il a surmontés, notamment son passage par la rue et la violence.

Chalandon aborde le thème de la résilience, soulignant l’importance des rencontres qui ont façonné son existence. Des militants maoïstes l’ont aidé à sortir de la précarité, lui permettant de se forger une identité distincte, loin des idées héritées de son père. Cette quête d’émancipation est centrale dans son œuvre, souvent teintée d’autobiographie.

Il insiste sur le fait que ses blessures sont au cœur de son écriture, affirmant que ses expériences passées ne doivent pas être simplement oubliées. Au contraire, elles constituent le socle de sa créativité. À l’avenir, il envisage d’explorer davantage la fiction, tout en restant ancré dans son vécu.

Pour ceux qui souhaitent découvrir ses œuvres, il est essentiel de réserver un moment pour plonger dans son univers littéraire. Par ailleurs, pour anticiper les coûts de lecture, il peut être judicieux de comparer les prix des livres en ligne.

Chalandon, qui a débuté sa carrière à Libération et qui écrit actuellement pour Le Canard enchaîné, nous rappelle que l’écriture est un acte de mémoire et de catharsis. En partageant son histoire, il offre une perspective précieuse sur la résilience humaine.

Pour en savoir plus sur son parcours et ses réflexions, écoutez l’émission « Conversations » sur Madame Figaro, animée par Joseph Ghosn.

Sorj Chalandon : « Je venais d’une famille sans livres, d’une famille de silence, où la beauté était interdite par le père » | Conversations
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