
Quoqu’t’in pinse : un dialecte en voie de préservation
FAIT PRINCIPAL
Le dialecte picard, souvent désigné par l’expression « Quoqu’t’in pinse », est un patrimoine linguistique qui suscite un intérêt croissant dans la région des Hauts-de-France, notamment dans le village de Godewarsvelde, célèbre pour son estaminet où l’on peut déguster des spécialités locales.
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CONTEXTE FACTUEL
Le picard est une langue régionale qui fait partie des langues d’oïl, parlée principalement dans le nord de la France et en Belgique. Malgré une diminution de son usage au fil des décennies, des initiatives locales visent à promouvoir et à préserver ce dialecte. Dans des lieux comme l’estaminet de Godewarsvelde, des événements culturels et des ateliers sont organisés pour initier les jeunes générations à cette langue.
DONNÉES OU STATISTIQUES
Selon une étude de l’INSEE, environ 3 % de la population des Hauts-de-France déclare parler une langue régionale, dont le picard. De plus, des chiffres récents montrent que 60 % des jeunes de la région ne maîtrisent pas le dialecte, soulignant un défi pour sa pérennité.
CONSÉQUENCE DIRECTE
La préservation du picard est essentielle non seulement pour maintenir la diversité linguistique, mais aussi pour renforcer l’identité culturelle des habitants de la région.
Source : INSEE





