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Analyse
Toutes les semaines
Des idées pour agir
Le mois de mai marque le début de la saison des festivals en France. Plus de 7 000 événements sont organisés chaque année, mais ces manifestations culturelles sont également responsables d’une empreinte carbone significative, comme le souligne le rapport « Décarbonons la culture ! ». Voici quatre pistes pour rendre ces festivals plus respectueux de l’environnement.
Partager les bonnes pratiques
Depuis les années 2000, le secteur des festivals a dû faire face à des défis liés à la durabilité. Pour répondre à ces enjeux, plusieurs festivals bretons, dont les Trans Musicales et les Vieilles Charrues, ont formé un collectif. Ce « Collectif des festivals » a pour objectif d’accompagner la transition écologique du secteur. En parallèle, la plateforme en ligne Festorama permet aux organisateurs d’accéder à des ressources pour intégrer le développement durable dans leurs événements.
Rejoindre une brigade anti-déchets
Participer à un festival peut coûter cher, mais il est possible de contribuer à la réduction des déchets en rejoignant une brigade anti-déchets. L’association Aremacs collabore avec de nombreux événements pour identifier les sources de pollution. En trois ans, leur intervention a permis de réduire la production de déchets de 32 % et d’augmenter la valorisation de 68 %.
Opter pour une mobilité douce
Le transport est responsable d’environ 80 % des émissions de CO2 des festivals. L’initiative Tribulive aide les organisateurs à proposer des solutions de transport écologiques, comme le covoiturage. En trois ans, 400 festivals ont bénéficié de cette plateforme.
Bannir le plastique à usage unique
Les déchets plastiques constituent une part importante des déchets générés par les festivals. Entre 2020 et 2023, les Réseaux régionaux d’accompagnement des manifestations au développement durable (R2D2) ont aidé 155 événements à réduire leur dépendance au plastique via le dispositif « Drastic-On-Plastic ». Les festivals sont encouragés à adopter des pratiques durables, telles que l’utilisation de contenants réutilisables.
Source : La Croix



