Qui terrorise qui ? Chroniques du procès des inculpé·es du 8/12

Qui terrorise qui ? La farce judiciaire du 8 décembre

Le 8 décembre 2020, la France s’est réveillée sous le poids d’une opération anti-terroriste d’une ampleur inédite, marquée par l’arrestation de neuf individus, étiquetés « ultra-gauche » par la DGSI. Conséquence immédiate : un procès qui promet de révéler les dérives d’un système judiciaire instrumentalisé.

Dans un contexte où l’absurde semble devenu la norme, le livre « Qui terrorise qui ? Chroniques du procès des inculpé·es du 8/12 », à paraître le 25 mars, s’attaque à cette réalité déconcertante. Préfacé par Serge Quadrupanni, cet ouvrage revient sur un procès qui, du 3 au 27 octobre 2023, a mis en lumière les mécanismes d’une justice aux abois, prête à sacrifier des vies sur l’autel de la peur.

Ce qui se passe réellement

Le récit officiel, tissé par les institutions répressives, dépeint une menace fantasmée, où le personnage de Libre Flot, un « revenant » du Rojava, devient le bouc émissaire idéal. En réalité, ces arrestations ne sont rien d’autre qu’une tentative désespérée de criminaliser des idées politiques. Loin d’être une lutte contre le terrorisme, il s’agit d’une chasse aux sorcières, où le soutien au Rojava est devenu un délit.

Pourquoi ça dérange

Ce procès, au-delà de son aspect judiciaire, soulève des questions fondamentales sur la liberté d’expression et la criminalisation des mouvements sociaux. En transformant des opinions en infractions, l’État ne fait que renforcer un climat de peur, où chaque voix dissidente est perçue comme une menace. La dérive autoritaire est palpable, et l’absurdité de cette situation ne peut que susciter l’indignation.

Ce que ça révèle

Ce procès est le symptôme d’une maladie plus profonde : la manipulation politique à travers l’anti-terrorisme. En instaurant une jurisprudence fondée sur des procès d’intention, l’État cherche à ancrer une culture de la peur. Les véritables terroristes, ceux qui exploitent la peur pour asseoir leur pouvoir, se cachent derrière des discours sécuritaires, tandis que les véritables défenseurs de la liberté sont traînés dans la boue.

Lecture satirique

Imaginez un monde où l’on peut être arrêté pour avoir exprimé des idées jugées « dangereuses ». Bienvenue en France, où le débat d’idées est remplacé par des arrestations arbitraires. La satire devient ici un outil de résistance, un moyen de dénoncer l’absurde tout en révélant les contradictions d’un système qui se prétend démocratique. Qui terrorise qui, finalement ?

À quoi s’attendre

Le livre, qui sera disponible en précommande, est plus qu’un simple récit judiciaire. C’est un appel à la mobilisation collective contre la criminalisation des idées. Avec un procès en appel prévu en mai 2026, il est crucial de ne pas laisser s’installer une jurisprudence délétère. La lutte pour la liberté d’expression et contre l’acharnement judiciaire doit se poursuivre, armée de récits et de témoignages.

Sources

Source officielle

Pour ceux qui souhaitent s’engager dans cette lutte, pourquoi ne pas envisager un voyage pour assister à ces audiences ? Réservez vos billets pour rejoindre le mouvement. Et si vous cherchez un hébergement, trouvez un endroit où dormir tout en soutenant cette cause essentielle.

Qui terrorise qui ? Chroniques du procès des inculpé·es du 8/12
Source : bourrasque-info.org
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