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Parking de Santore : Quand le béton s’invite dans nos vies
Depuis le 16 mars, le Parking de Santore est en pleine transformation, promettant 53 nouvelles places. Mais à quel prix ?
L’absurde s’invite dans le quotidien des citoyens de Calvi. Alors que la ville se vante de réaménager un parking pour augmenter le nombre de places, on ne peut s’empêcher de se demander : pourquoi cette obsession du béton ? Dans un monde où la crise climatique est omniprésente, la réponse semble aussi évidente qu’inquiétante.
Ce qui se passe réellement
Les travaux, d’un coût total de 270 000 euros, sont financés en partie par l’État via le Fonds Vert. Une belle initiative, n’est-ce pas ? Pourtant, derrière cette façade de modernité se cache une réalité plus sombre. Les 168 049 euros de subvention, soit 69 % du budget, nous rappellent que l’État préfère investir dans des infrastructures de stationnement plutôt que dans des solutions durables.
Pourquoi ça dérange
Ce projet, censé améliorer la vie des citoyens, ne fait que renforcer notre dépendance à la voiture. En plantant quelques végétaux et en promettant un chemin piéton, on tente de masquer une logique économique profondément ancrée : celle de privilégier le transport individuel au détriment de modes de déplacement plus respectueux de l’environnement.
Ce que ça révèle
Cette situation met en lumière les contradictions de nos politiques publiques. D’un côté, on parle de transition écologique, de l’autre, on bétonne à tour de bras. La question qui se pose est : qui profite réellement de ces travaux ? Les habitants ou les promoteurs immobiliers qui voient là une opportunité de plus pour rentabiliser leur investissement ?
Lecture satirique
Imaginez un instant : un parking flambant neuf, avec ses 53 places, où les voitures s’alignent comme des soldats prêts à partir au combat. Pendant ce temps, les piétons, eux, doivent se faufiler entre les véhicules, comme des rats dans un labyrinthe de béton. Voilà le futur que nous construisons, un monde où l’asphalte règne en maître.
À quoi s’attendre
Les travaux devraient s’achever en juin, mais la question reste : que se passera-t-il après ? Plus de voitures, plus de pollution, et une ville qui se transforme lentement en désert urbain. À ce rythme, il ne faudra pas longtemps avant que Calvi ne devienne un musée à ciel ouvert, où le béton et le bitume auront définitivement pris le pas sur la nature.
Sources
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