Une journée d’action aux contours incertains
La mobilisation, organisée notamment autour du pouvoir d’achat et de la « vie chère », devait prendre des formes variées : cortèges, rassemblements et actions sur des ronds-points, près de stations-service ou de supermarchés. Une source proche du ministère de l’Intérieur la décrivait comme « compliquée et évolutive ».
L’entourage du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez faisait état d’environ 500 actions envisagées et de plus de 90 manifestations en cours de préparation. Ces chiffres correspondaient aux prévisions disponibles avant la journée, et non à un bilan de participation.
Les organisateurs espéraient réunir plusieurs mobilisations. Les Gilets jaunes avaient annoncé un millier d’actions pour défendre le pouvoir d’achat. Des organisations de jeunesse, mobilisées depuis la mi-septembre pour réclamer de meilleures conditions d’apprentissage, avaient appelé à rejoindre le mouvement. Des agriculteurs et des chauffeurs de VTC figuraient également parmi les groupes associés à la journée.
Des incidents signalés à Lyon et à Rennes
Le titre du direct fait état de groupes dispersés à Lyon et de barricades enflammées à Rennes. Les éléments disponibles ne précisent ni le nombre de personnes concernées, ni les circonstances détaillées de ces événements.
À Paris, des parcours encadrés
La préfecture de police a autorisé le parcours de l’intersyndicale et des Gilets jaunes entre la place de la République et la place de Clichy, via les boulevards Magenta, Barbès et Clichy. Plusieurs autres secteurs de la capitale restaient interdits aux rassemblements, sous peine d’une amende de 135 euros.
Les lycéens et les étudiants disposaient d’un itinéraire distinct : de la place de la République à la place de la Nation, en empruntant le boulevard Voltaire.
Appels au calme et au maintien de l’ordre
La veille, Emmanuel Macron avait appelé au calme. Depuis Bruxelles, le président avait déclaré que le droit de manifester devait s’exercer dans le respect, sans insultes ni dégradations.
Dans le direct, Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, présentait la convergence des mobilisations comme un objectif et espérait que la journée ouvrirait une dynamique plus large. Sébastien Malzieu, chef d’état-major adjoint de la direction centrale des CRS, défendait de son côté la nécessité de donner aux policiers les moyens d’intervenir en cas de violences graves ou de dégradations majeures.
Source : franceinfo – Les Titres (www.franceinfo.fr)
Article original : Consulter la source originale




OFFRE SPÉCIALE · LIVRES ARTIA13