
Michel Soulès, maire de Berriac, reste en détention pour viols et agressions sexuelles
La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Montpellier a décidé, ce jeudi 7 mai, de ne pas remettre en liberté Michel Soulès, maire de Berriac dans l’Aude, qui est incarcéré depuis le 24 avril. Cette détention fait suite à des accusations de viols et d’agressions sexuelles sur mineures, portées par des jeunes filles de son entourage familial.
L’avocat de Michel Soulès, Me Victor Font, a exprimé sa déception face à cette décision, tout en affirmant que « le combat de fait que débuter ». Michel Soulès, 64 ans, a été mis en examen pour des faits de « viols et agressions sexuelles aggravées ». Les accusations portent sur des gestes récents sur l’une des jeunes femmes et des viols répétés sur une autre, commis alors qu’elle était mineure.
Soulès, qui se présente comme le premier et seul maire gitan de France, a vigoureusement contesté ces accusations lors de sa comparution devant la cour d’appel. Il a été réélu avec 86 % des voix au premier tour du dernier scrutin.
Une expertise génétique attendue
Dans le cadre de l’enquête, une expertise ADN a été ordonnée, ce qui pourrait s’avérer déterminant. Des prélèvements ont été réalisés dans les vêtements d’une des victimes, qui affirme que Michel Soulès a glissé sa main dans sa culotte alors qu’elle dormait. La présence ou l’absence de son profil génétique sur ces prélèvements pourrait avoir un impact significatif sur la suite de l’enquête.
L’enquête se poursuit alors que Michel Soulès continue de clamer son innocence et dénonce une situation qu’il décrit comme un « cauchemar ».
Source : Midi Libre




