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Marseille : L’hypothèse d’un assassinat manqué dans l’affaire Kessaci
Cinq mois après le meurtre tragique de Mehdi Kessaci, l’enquête avance sans que les tireurs aient été identifiés. Une piste particulièrement troublante émerge : les enquêteurs envisagent que les tireurs visaient en réalité son frère, Amine Kessaci, militant anti-narcotrafic récemment élu au conseil municipal de Marseille.
Une hypothèse à considérer
Le meurtre de Mehdi Kessaci, survenu le 13 novembre 2025, a plongé la ville dans l’inquiétude. À 20 ans, il a été abattu alors qu’il était à l’arrêt dans le véhicule de sa sœur. Deux hommes à moto ont ouvert le feu avant de disparaître, laissant derrière eux un scooter incendié. Les enquêteurs, selon Le Parisien, examinent maintenant l’hypothèse d’une erreur de cible. Amine Kessaci, qui a exprimé sa douleur face à cette possibilité, déclare : « Sur mes mains, je vois le sang de mon frère ».
Des éléments troublants
L’enquête révèle que l’opération semble avoir été minutieusement planifiée. Des « petites mains » auraient été chargées de suivre Amine, mais auraient confondu les deux frères. Amine Kessaci, dans un entretien à La Provence, a souligné l’importance de rester prudent et a exprimé sa confiance dans le travail des enquêteurs.
Une source proche de l’enquête a affirmé que cette hypothèse n’a jamais été écartée et que des éléments récents l’ont renforcée, la qualifiant de « réelle ». Cependant, des vérifications sont encore nécessaires.
Amine Kessaci sous protection
Amine Kessaci vit depuis plusieurs mois sous protection policière. Récemment nommé quatrième adjoint du maire, Benoît Payan, il reste déterminé à poursuivre son combat contre le narcotrafic à Marseille. « Je suis debout. Je ne ferai prendre aucun risque aux gens qui me protègent et aux Marseillais », a-t-il déclaré.
Son projet s’étend au-delà de Marseille : il souhaite créer une association de maires de grandes villes européennes pour lutter ensemble contre le narcotrafic. Des villes comme Barcelone, Bruxelles, et Athènes ont déjà manifesté leur intérêt à y participer. « Je veux faire de Marseille la vitrine nationale de la lutte contre le narcotrafic », conclut Amine Kessaci, qui garde espoir malgré les tragédies.
Conclusion
Cette affaire met en lumière non seulement les enjeux de sécurité à Marseille, mais aussi la résilience d’un homme face à l’adversité. Alors que l’enquête se poursuit, il est essentiel de rester vigilant et de soutenir ceux qui luttent contre des fléaux tels que le narcotrafic. Pour ceux qui envisagent de voyager à Marseille, n’oubliez pas de réserver votre hébergement à l’avance afin d’anticiper les coûts et éviter les frais imprévus.

