Le désaccord porte sur l’itinéraire
Après une réunion avec des représentants de la mobilisation, dont ceux d’AG Interfac IDF et des Gilets jaunes, le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a confirmé qu’aucun accord n’avait été trouvé sur le tracé. Il a indiqué que les discussions se poursuivaient avec les organisateurs.
Le point de friction concerne notamment l’arrivée du défilé. La préfecture refuse un parcours qui se terminerait dans le centre de Paris, notamment vers Opéra ou Concorde, et propose un itinéraire entre la place de la Bastille et la place de Clichy. Les organisateurs, eux, souhaitent manifester à proximité des lieux de pouvoir, selon Coppélia Mooreau, membre du comité de l’Interfac IDF.
Le lieu de départ lui-même reste incertain dans les informations disponibles vendredi soir. Les organisateurs faisaient état d’un accord pour un rassemblement place de la Bastille à 14 heures, mais le point de départ semblait ensuite avoir été déplacé vers la place de la République.
La préfecture met en avant la sécurité
Patrice Faure a justifié la recherche d’un itinéraire par la nécessité de permettre une manifestation en sécurité pour les participants, les forces de l’ordre et les habitants. La préfecture a annoncé peu après 18 h 30 l’interdiction de manifester dans plusieurs secteurs parisiens autour de l’Élysée et de Matignon.
De son côté, l’entourage du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez faisait état d’environ 500 actions envisagées et de plus de 90 manifestations en cours de préparation dans le pays. Il anticipait des débordements dans certains cortèges et a prévenu que les blocages d’axes et d’équipements jugés essentiels ne seraient pas tolérés. Ces éléments relèvent des prévisions et déclarations de l’entourage du ministre, et non d’incidents déjà survenus.
Des revendications diverses pour la journée nationale
La mobilisation doit réunir des lycéens, des Gilets jaunes et d’autres participants autour de revendications multiples, notamment contre la vie chère. Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, a estimé que ces revendications rejoignaient celles de la jeunesse et contesté l’idée d’un essoufflement du mouvement lycéen.
Source : Le HuffPost : actualités et infos décalées en continu, en France et dans le monde (www.huffingtonpost.fr)
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Auteur : Vincent Gibert




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