Le lourd bilan de la lutte antigang relance le débat sur l'usage de la force

Le lourd bilan de la lutte antigang relance le débat sur l’usage de la force en République dominicaine

Depuis le 1er janvier 2026, la République dominicaine fait face à une montée inquiétante de la violence armée. La politique sécuritaire mise en place par l’exécutif, qui invoque la militarisation croissante des groupes criminels, a entraîné un bilan humain en constante augmentation. Les autorités sont également confrontées à des accusations d’exécutions extrajudiciaires, ce qui soulève des questions sur l’usage de la force dans la lutte contre le crime organisé.

Le climat de violence est marqué par des affrontements entre gangs rivaux, ainsi qu’une recrudescence des actes criminels, qui mettent à mal la sécurité des citoyens. Les forces de l’ordre, en réponse à cette situation, ont intensifié leurs opérations, mais ces mesures sont critiquées par des organisations de défense des droits humains qui dénoncent les méthodes employées.

Selon des rapports récents, le nombre de victimes de la violence armée a considérablement augmenté, suscitant des inquiétudes au sein de la population. Les statistiques officielles indiquent que le taux d’homicides a atteint des niveaux alarmants, exacerbant le sentiment d’insécurité.

Cette situation complexe entraîne des conséquences directes sur la vie quotidienne des Dominicains, qui doivent naviguer dans un environnement de plus en plus dangereux. Le débat sur l’efficacité et l’éthique des stratégies sécuritaires adoptées par le gouvernement est plus que jamais d’actualité.

Source : France Antilles.

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