Lahbib exclut toute nouvelle législation européenne sur l'égalité de genre
Source : euractiv.fr

L’UE : Quand l’égalité des sexes devient une promesse creuse

La Commission européenne déclare qu’elle n’envisage pas de nouvelles législations sur l’égalité des sexes, laissant les droits des femmes en suspens dans un flou législatif inquiétant.

Dans un monde où les droits des femmes sont de plus en plus remis en question, la déclaration de Hadja Lahbib, responsable de l’égalité au sein de l’UE, résonne comme un écho de désespoir. « Je ne pense pas qu’il y aura de nouvelle législation », a-t-elle affirmé, comme si l’inaction était une stratégie acceptable face à l’urgence des violences faites aux femmes. Mais que signifie vraiment cette absence de nouvelles propositions législatives ? Une capitulation face aux lobbys conservateurs ? Une volonté de rester dans le confort des textes existants, même si leur application est plus que douteuse ?

Ce qui se passe réellement

La commissaire a appelé les députés européens à faire pression sur leurs pays d’origine pour appliquer la législation européenne existante. Mais cette demande soulève une question cruciale : pourquoi attendre que les États membres agissent alors que l’UE pourrait prendre les devants ? Les cinq textes législatifs mentionnés, bien que nécessaires, semblent être des rustines sur une structure qui s’effondre. Pendant ce temps, la lutte contre la violence à l’égard des femmes et l’égalité salariale sont reléguées au second plan, comme si ces enjeux n’étaient pas urgents.

Pourquoi ça dérange

Cette situation est d’autant plus alarmante que les députés de la commission FEMM travaillent sur des rapports cruciaux, comme la définition du viol basée sur le consentement. Pourtant, la commissaire Lahbib semble se contenter de faire un état des lieux, sans s’engager dans une quelconque action juridique. Cela ressemble à un jeu de chaises musicales où les droits des femmes sont les perdants. Les députés d’extrême droite, quant à eux, profitent de cette situation pour dénoncer un « programme woke », détournant ainsi le débat vers des considérations idéologiques au lieu de se concentrer sur l’urgence des droits humains.

Ce que ça révèle

Cette absence de nouvelles législations met en lumière une contradiction systémique au sein de l’UE. D’un côté, on proclame l’égalité des sexes comme une valeur fondamentale ; de l’autre, on laisse les États membres décider de l’application des lois. Cela révèle une profonde incapacité à agir face à des enjeux qui devraient transcender les intérêts nationaux. L’égalité des sexes est-elle réellement une priorité, ou n’est-elle qu’un slogan accrocheur pour masquer l’inaction ?

Lecture satirique

Imaginez un monde où les droits des femmes sont traités comme une option dans un menu à la carte. « Oui, je prendrai un peu d’égalité, mais pas trop, ça pourrait déranger les États membres. » La commissaire Lahbib, en appelant à l’action des députés, semble jouer le rôle du chef d’orchestre d’une symphonie où les violons sont toujours désaccordés. Les promesses d’égalité deviennent des notes de musique oubliées, tandis que les véritables enjeux sont relégués à l’arrière-plan.

À quoi s’attendre

Si l’UE ne prend pas les devants, on peut s’attendre à une stagnation des droits des femmes, avec des conséquences désastreuses. Les États membres, en particulier ceux aux politiques ultraconservatrices, continueront à ignorer les directives européennes. La balle est dans leur camp, mais qui a dit qu’ils étaient prêts à jouer ? Pendant ce temps, les femmes continueront à subir les conséquences de cette inaction, et l’égalité des sexes restera un rêve lointain.

Sources

Source officielle


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