L’Ozempic entraîne une réduction de poids chez les hommes gays et bisexuels en surpoids.
L’Ozempic fait fondre les “bears” dans la communauté LGBTQ+
L’Ozempic, un médicament utilisé pour le traitement du diabète de type 2, suscite un intérêt croissant au sein de la communauté gay et bi, notamment parmi les hommes enrobés et poilus, souvent désignés sous le terme de “bears”. Ce phénomène a été mis en lumière lors de l’événement Bear Summer Berlin, où de nombreux participants ont partagé leurs expériences et réflexions sur l’utilisation de ce médicament.
Thomas, un “ours” berlinois, a souligné que la communauté des “ours” reste inclusive, affirmant : « Fondamentalement, tout le monde peut faire partie de la communauté des ‘ours’ : même les hommes qui n’ont pas les attributs des ursidés peuvent se sentir accueillis et inclus dans notre communauté. »
Sascha Osmialowski, DJ et membre de la communauté, a ajouté que chez les “ours”, « on peut vieillir, avoir des cheveux gris, prendre quelques kilos et se sentir toujours le bienvenu. » Cette inclusivité est une valeur fondamentale pour de nombreux membres de cette communauté, qui valorise la diversité des corps et des âges.
Les statistiques sur l’usage de l’Ozempic dans le cadre de la gestion du poids au sein de cette population restent encore peu documentées. Cependant, le débat autour de l’impact de ce médicament sur l’image corporelle et la santé mentale des utilisateurs est de plus en plus présent dans les discussions communautaires.
L’utilisation croissante de l’Ozempic parmi les hommes “bears” pourrait avoir des implications sur la perception de la beauté et de l’acceptation dans cette communauté, soulignant un changement potentiel dans les normes de santé et de bien-être.
Source : Tagesspiegel
