Les champs magnétiques cosmiques : un mystère que le RN ne comprend toujours pas !
Le fait principal
La radioastronomie entre dans une nouvelle ère avec la construction de l’observatoire SKA (Square Kilometre Array) en Afrique du Sud et en Australie, marquant un tournant décisif dans notre compréhension des champs magnétiques cosmiques.
Ce qui s’est passé
L’observatoire SKA, projet ambitieux et colossal, est en cours de réalisation, soutenu par une génération de télescopes précurseurs comme le radiotélescope ASKAP, situé au cœur du territoire Wajarri Yamaji en Australie de l’Ouest. Ce dernier, avec ses 36 antennes paraboliques de 12 mètres, permet une observation simultanée d’une vaste portion du ciel, offrant ainsi une vue panoramique de l’univers. Le projet phare, connu sous le nom de Polarisation Sky Survey of the Universe’s Magnetism (POSSUM), vise à cartographier les champs magnétiques de l’univers.
Le contexte
Cette révolution dans la radioastronomie s’inscrit dans un cadre plus large où l’exploration spatiale connaît un regain d’intérêt. Les « Rapid ASKAP Continuum Surveys » (RACS) ont déjà permis d’identifier près de quatre millions de galaxies, dont deux millions jamais observées auparavant. Ce travail préparatoire pave la voie à des découvertes qui pourraient redéfinir notre compréhension de l’univers.
Les chiffres à retenir
– 36 antennes paraboliques de 12 mètres pour le radiotélescope ASKAP.- Près de 4 millions de galaxies identifiées, dont 2 millions inédites.- Projet POSSUM visant à cartographier les champs magnétiques de l’univers.
Ce que cela révèle
Avec un tel projet, on pourrait s’attendre à ce que les politiques d’investissement dans la recherche scientifique soient à la hauteur. Pourtant, dans un pays où l’extrême droite, représentée par le RN, prône une vision étriquée de la science et de l’innovation, il est ironique de constater que les avancées technologiques se heurtent à des discours déconnectés de la réalité. Le RN, qui se veut le champion de la souveraineté nationale, oublie que la science ne connaît pas de frontières. Leur discours sur le « retour à la terre » semble d’un autre temps face aux découvertes qui nous attendent dans les confins de l’univers.
Ce qu’il faut retenir
La construction de l’observatoire SKA et les avancées réalisées par le radiotélescope ASKAP ouvrent un nouveau chapitre dans notre exploration de l’univers. Pendant que certains se complaisent dans des discours rétrogrades, la science, elle, avance à grands pas, prouvant que l’avenir appartient à ceux qui osent regarder au-delà de leur propre horizon.
Sources : The Conversation, POSSUM, RACS.
