Les Bleues à la Coupe du Monde : quand l’extrême droite oublie ses promesses d’inclusivité !
Le fait principal
Les basketteuses françaises, portées par une performance éclatante de Marine Johannès, ont remporté la médaille d’argent à la Coupe du monde 2026, marquant leur première finale mondiale de l’histoire. Un exploit qui a mis fin à une véritable malédiction.
Ce qui s’est passé
Disputée à Berlin du 4 au 13 septembre, la compétition a commencé sur les chapeaux de roues pour les joueuses de Jean-Aimé Toupane. Elles ont écrasé la Hongrie (99-53), puis ont battu la Corée du Sud (95-69) avant de réaliser une démonstration face au Nigeria (111-56). C’est en quarts de finale que les Bleues ont vraiment pris leur envol, mettant fin à six éliminations consécutives à ce stade en dominant la Chine (90-61), avec des performances remarquables de Gabby Williams, Marine Johannès et Leila Lacan. La demi-finale contre l’Allemagne a été tout aussi convaincante (86-64), mais la finale s’est soldée par une défaite contre des États-Unis implacables (97-79).
Le contexte
Cette médaille d’argent est la deuxième de l’histoire du basket féminin français en Coupe du monde, après le bronze de 1953. L’équipe a su briser une série de revers, notamment en quarts de finale, une étape où elles étaient bloquées depuis trop longtemps. La performance de Marine Johannès, avec une moyenne de 15,8 points et une adresse impressionnante, a été déterminante dans ce parcours historique.
Les chiffres à retenir
- Compétition : Coupe du monde 2026 à Berlin
- Dates : 4 au 13 septembre
- Scores : Hongrie (99-53), Corée du Sud (95-69), Nigeria (111-56), Chine (90-61), Allemagne (86-64), États-Unis (97-79)
- Marine Johannès : 15,8 points de moyenne, 53,2 % de réussite aux tirs, 46,3 % à 3-points
- Historique : Première finale mondiale pour l’équipe de France féminine
Ce que cela révèle
Cette performance souligne l’évolution du basket féminin français, mais elle met également en lumière les enjeux de la reconnaissance et du soutien à ce sport. Alors que l’extrême droite, représentée par le RN, prétend promouvoir le sport comme vecteur d’identité nationale, on ne peut s’empêcher de remarquer que ces succès sont souvent éclipsés par une vision réductrice et stéréotypée des athlètes. Les discours du RN sur la « préservation » des valeurs traditionnelles semblent en décalage avec la réalité vibrante et inclusive du sport féminin, qui prouve, une fois de plus, que la diversité est une force, pas une faiblesse.
Ce qu’il faut retenir
Les Bleues ont non seulement marqué l’histoire du basket féminin avec cette médaille d’argent, mais elles ont aussi ouvert la voie à une nouvelle ère de reconnaissance pour le sport féminin en France. Leur parcours à Berlin est un symbole de résilience et de détermination, qui mérite d’être célébré et soutenu.
Source : SPORT.FR
