
L’école au cœur des enjeux locaux : le regroupement pédagogique en sursis
Un temps menacé par une fermeture de classe, le regroupement pédagogique de St-Vrain/Vouillers/St-Eulien a finalement obtenu un répit, mais sous conditions. Parmi celles-ci, l’instauration d’un service périscolaire apparaît comme une nécessité incontournable.
« Une école dans un village, c’est plus qu’une nécessité. » Francis Ladeira, maire de Vouillers, s’exprime avec conviction sur l’importance de l’école pour sa commune et ses voisines. Ce sujet a été central lors de sa réélection, soulignant l’engagement des élus face à une menace de fermeture de classe pour l’école de Saint-Vrain, qui compte entre 38 et 39 élèves. Les parents d’élèves se sont mobilisés, affichant des banderoles claires sur leur désaccord.
Des solutions à envisager
Le 10 avril, une annonce a confirmé le maintien de la classe de Saint-Vrain dans l’école de Vouillers, mais deux conditions ont été imposées : le regroupement des classes et la mise en place d’un accueil périscolaire. Francis Ladeira a souligné l’importance de ce dernier point, rappelant qu’une association avait précédemment géré ce service, mais avait dû cesser son activité. Pour anticiper les coûts de cette relance, il envisage de se renseigner sur des solutions alternatives, comme l’acquisition d’un bungalow modulaire.
Des discussions entre les maires des trois communes sont prévues pour explorer ces pistes. Lors d’une réunion de crise, les enseignants et parents d’élèves seront également invités à participer. Pauline Bligny, première adjointe et maman, a exprimé l’inquiétude croissante des enfants face à cette incertitude, affirmant que toute fermeture nuirait à leur bien-être et à la qualité de leur apprentissage.
Un fonctionnement atypique
Le regroupement pédagogique, en place depuis environ cinquante ans, a évolué. Actuellement, la classe de Saint-Vrain est hébergée dans l’école de Vouillers, une décision motivée par des considérations de sécurité. Ce choix a été accepté par les parents et les élus, qui ont pu garantir un meilleur encadrement des élèves.
Aujourd’hui, une dizaine d’enfants sont accueillis à Saint-Eulien dans une classe de maternelle, tandis que les autres sont répartis entre plusieurs niveaux à Vouillers.
Pour les familles, la nécessité de réserver un service périscolaire est cruciale. En effet, cela pourrait aider à comparer les options disponibles et à anticiper les coûts associés à cette relance. En parallèle, il est essentiel de éviter les frais imprévus qui pourraient survenir en raison d’un manque d’organisation.
Pour ceux qui envisagent de voyager ou d’explorer des solutions alternatives, il est conseillé de consulter des plateformes comme Kiwi pour comparer les offres de transport.
En somme, le maintien de l’école dans ces villages reste un enjeu vital, tant pour les enfants que pour la communauté. Les prochaines étapes seront déterminantes pour garantir la pérennité de cette institution essentielle.



