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La transparence à géométrie variable : un mirage réglementaire
La 26e Journée de formation des RCCI et des RCSI, tenue le 17 mars 2026, nous offre un spectacle troublant : des discours sur la conformité et la supervision, tandis que les véritables enjeux restent soigneusement dissimulés. Quelles conséquences pour le citoyen lambda ?
Dans un monde où les régulateurs se parent de vertus, la réalité est plus sombre. Alors que l’AMF se targue d’une supervision rigoureuse, les décisions politiques et économiques continuent d’échapper à tout contrôle. Est-ce vraiment une surprise ?
Ce qui se passe réellement
Lors de cette journée, des experts se sont penchés sur des sujets cruciaux : le passage à T+1, AIFM2, et la refonte des gammes. Des mots techniques, certes, mais derrière cette jargon se cache une manipulation des vérités. Le tout sous le regard approbateur de l’AMF, qui semble plus préoccupée par son image que par les véritables préoccupations des citoyens.
Pourquoi ça dérange
La juxtaposition entre le discours d’Antoine Magnant, directeur de Tracfin, et les réalités du marché soulève des questions. Comment peut-on parler de conformité tout en laissant des failles béantes dans la régulation ? La réponse est simple : le système préfère la façade à la substance, tout en laissant les citoyens se débattre dans les méandres de l’incompréhension.
Ce que ça révèle
Cette journée n’est pas qu’une simple réunion d’experts ; elle est le reflet d’une société où la transparence est un concept à géométrie variable. L’AMF, au lieu de jouer son rôle de gardien, semble plus souvent complice d’un système qui favorise les puissants. Les citoyens, eux, sont laissés pour compte, obligés de comparer les offres pour éviter des frais inutiles.
Lecture satirique
Imaginez un monde où l’on vous dit que tout va bien, alors que vous êtes en train de couler. C’est exactement ce que propose l’AMF avec sa communication. Le passage à T+1 est présenté comme une avancée, alors qu’il ne fait qu’ajouter une couche de complexité à un système déjà obsolète. Qui en profite vraiment ? Certainement pas le citoyen qui doit encore anticiper les coûts de cette transition.
À quoi s’attendre
Les promesses de régulation se heurtent à la réalité d’un système qui privilégie les intérêts économiques au détriment de l’équité. Les mots de Sébastien Raspiller, secrétaire général de l’AMF, résonnent comme un écho lointain dans un désert d’inefficacité. L’avenir s’annonce sombre pour ceux qui espèrent une vraie réforme. Pour les citoyens, il est temps de réserver leur vigilance face à un système qui semble plus soucieux de masquer ses failles que de les corriger.
Sources




