
Les travailleurs ont besoin de hausses de salaires, pas de travailler les jours fériés
Avant le rassemblement du 1er mai à Metz à 10 heures, devant l’Arsenal Jean-Marie Rauch, Aline Leroux, la secrétaire de la CGT en Moselle, s’est exprimée sur l’importance de cette journée dédiée aux travailleurs. Depuis 1889, le 1er mai est reconnu comme un jour férié, chômé et payé, une tradition que les syndicats refusent de banaliser. Aline Leroux a souligné que le gouvernement tente de remettre en question cette journée emblématique, rappelant que l’année précédente, une tentative similaire avait eu lieu concernant le 8 mai, jour de commémoration de la chute du nazisme.
La secrétaire de la CGT a insisté sur le fait que le 1er mai ne devrait pas devenir une journée de travail ordinaire. Elle a précisé que seuls les métiers essentiels, comme ceux liés aux soins ou aux pompiers, devraient être autorisés à travailler ce jour-là. Elle a exprimé son scepticisme quant à la nécessité de produire des biens tels que des voitures un 1er mai, déclarant que cela n’est pas indispensable.
Concernant le pouvoir d’achat, le ministre de l’Économie a récemment annoncé une hausse du SMIC d’au moins 2 % pour le mois de juin. Aline Leroux a réagi en qualifiant cette augmentation de décalée par rapport à l’inflation actuelle, notamment la hausse des prix de l’énergie, qui a atteint 15,5 %. Elle a plaidé pour une augmentation équivalente des salaires afin de répondre aux défis économiques auxquels sont confrontés les travailleurs.
Source : ICI matin.






