Kenya : l’essor des pleureurs professionnels
À Nairobi, une nouvelle tendance émerge : celle des pleureurs professionnels, un métier qui, bien que traditionnel, connaît un regain d’intérêt. De plus en plus de Kényans se tournent vers cette activité pour générer un revenu alternatif, particulièrement dans un contexte économique difficile.
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Contexte
Historiquement, les pleureurs ont joué un rôle essentiel dans les cérémonies funéraires en amplifiant l’émotion collective et en garantissant un adieu digne aux défunts. Ce métier, ancré dans des coutumes profondément ancrées, est perçu par certains comme un moyen de rendre hommage aux disparus, tandis que d’autres le considèrent comme une commercialisation de la douleur.
Données ou statistiques
Bien qu’il soit difficile d’obtenir des chiffres précis sur le nombre de pleureurs professionnels au Kenya, les experts estiment que la demande pour ces services a considérablement augmenté ces dernières années. Selon des sources locales, le tarif pour engager un pleureur peut varier entre 1 000 et 5 000 shillings kényans (environ 7 à 35 euros), selon l’expérience et la réputation du professionnel.
Conséquence directe
Cette pratique, bien que controversée, répond à un besoin croissant dans une société où les rituels funéraires prennent une place de plus en plus importante. Les pleureurs professionnels, en se professionnalisant, contribuent à la transformation des traditions culturelles tout en offrant une source de revenus à de nombreux Kényans.
Source : 🇰🇪





