Jeu vidéo, séries et cinéma : cinq œuvres sorties en 2026 explorent l’horreur sous des formes différentes, du survival horror aux phénomènes surnaturels teintés d’humour. Cette sélection de Courrier international réunit des nouveautés comme des adaptations de récits déjà connus, avec une place particulière accordée aux ambiances inquiétantes et aux créatures.

Des zombies aux phénomènes surnaturels

Dans Resident Evil Requiem, la peur repose sur la gestion de ressources limitées autant que sur les monstres. Sorti le 27 février 2026 sur consoles et PC, le jeu de Capcom ramène les joueurs à Raccoon City. Grace Ashcroft et Leon S. Kennedy doivent y affronter des créatures et résoudre des énigmes, entre les rues ravagées de la ville et un ancien sanatorium transformé en laboratoire. (capcomfrance.fr)
La série Widow’s Bay, lancée sur Apple TV au printemps, mêle quant à elle épouvante et comédie absurde. Sur une île de Nouvelle-Angleterre récemment ouverte au tourisme, le maire Tom (Matthew Rhys), son adjointe Patricia (Kate O’Flynn) et le vieux Wyck (Stephen Root) tentent de faire face à des phénomènes surnaturels sans faire fuir les visiteurs. La série, créée par Katie Dippold, joue avec les codes de l’horreur plutôt que de s’en tenir à un seul genre.
Des lieux déroutants et un classique revisité
Avec Backrooms, le réalisateur Kane Parsons transpose au cinéma l’univers de ses vidéos YouTube. Le film, sorti en France le 17 juin, suit Clark (Chiwetel Ejiofor), un marchand de meubles qui découvre dans le sous-sol de son magasin un passage vers des espaces étranges. Des couloirs sans fin, des néons grésillants et des pièces encombrées composent un décor où l’atmosphère devient une source de tension à part entière. (cnc.fr)
Autre adaptation, celle de Carrie, mise en ligne sur Prime Video le 7 octobre. Cette version de Mike Flanagan reprend les personnages du roman de Stephen King, publié en 1974, mais déplace certains aspects du récit : l’héroïne, interprétée par Summer H. Howell, grandit dans un foyer chrétien fondamentaliste et est présentée comme profondément complotiste. Sa mère, Margaret (Samantha Sloyan), réagit à son premier jour de lycée en lui imposant jeûne et prières. La critique de Time estime que cette adaptation parvient à s’affranchir de l’ombre du film de Brian De Palma, sorti en 1976.
Action, créatures et humour noir en Corée du Sud
Sorti le 28 octobre, Hope brouille les frontières entre thriller d’action, science-fiction et film d’horreur. Dans une petite ville jusque-là paisible, le chef de police Bum-seok (Hwang Jung-min) enquête après la découverte d’une vache mutilée. Les habitants soupçonnent d’abord un tigre et partent à sa recherche, mais la menace est d’une autre nature. Le film associe poursuites dans les ruelles, créatures inquiétantes et humour absurde.
De la survie face aux zombies aux espaces impossibles de Backrooms, ces cinq propositions abordent l’horreur par des chemins variés. Certaines misent sur la tension et les monstres, d’autres mêlent l’effroi à la comédie ou revisitent un classique de la littérature.
Source : Courrier international – Actualités France et Monde, vidéos, infographies (www.courrierinternational.com)
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