Greenpeace met EDF en demeure : la danse des hypocrites avec Rosatom s’accélère !
Le fait principal
Le 15 septembre 2026, Greenpeace France a mis en demeure EDF, invoquant la loi sur le devoir de vigilance, en raison de ses relations commerciales avec Rosatom, l’entreprise russe spécialisée dans le nucléaire. Une situation qui, sous le vernis d’une coopération technique, soulève de nombreuses questions éthiques et politiques.
Ce qui s’est passé
Greenpeace a adressé une mise en demeure à EDF pour ses liens avec Rosatom, un acteur clé dans le secteur nucléaire russe. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la loi sur le devoir de vigilance, qui impose aux grandes entreprises de s’asr que leurs activités ne portent pas atteinte aux droits humains et à l’environnement. La réaction d’EDF, qui a toujours mis en avant sa responsabilité sociale, pourrait bien être mise à mal par cette accusation. Entre promesses de transparence et pratiques discutables, la tension monte.
Le contexte
La guerre en Ukraine a intensifié les critiques envers les entreprises collaborant avec des acteurs russes. EDF, déjà sous le feu des critiques pour ses choix stratégiques, se retrouve dans une position délicate. Alors que la France prône une transition énergétique verte, les relations avec Rosatom, qui a été impliqué dans des projets controversés, jettent une ombre sur cette image. La loi sur le devoir de vigilance, adoptée en 2017, vise à renforcer la responsabilité des entreprises face aux enjeux environnementaux et sociaux. Mais qui surveille ceux qui sont censés surveiller ?
Les chiffres à retenir
En 2021, EDF a réalisé un chiffre d’affaires de 78 milliards d’euros, dont une part non négligeable provient de ses activités à l’international. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le secteur nucléaire représente environ 10 % de la production mondiale d’électricité. Les relations avec des entreprises comme Rosatom pourraient donc avoir des répercussions significatives sur l’image d’EDF, surtout dans un contexte où la transition énergétique est
Ce que cela révèle
Cette mise en demeure met en lumière une contradiction majeure : EDF, champion du nucléaire français, se retrouve dans une situation où ses choix commerciaux semblent en décalage avec les valeurs qu’elle prétend défendre. Alors que le gouvernement appelle à une rupture avec les pratiques d’un autre temps, EDF semble naviguer à contre-courant. Et que dire de la position du RN, qui prône une souveraineté énergétique tout en fermant les yeux sur les implications de telles relations commerciales ? Le discours est clair, mais les faits, eux, racontent une tout autre histoire.
Ce qu’il faut retenir
Greenpeace met en lumière les contradictions d’EDF dans ses relations avec Rosatom, alors que la France tente de se donner une image de leader en matière de transition énergétique. Une mise en demeure qui pourrait bien faire tanguer le navire déjà bien chahuté de l’énergie nucléaire française. La question reste : qui, finalement, veille vraiment sur les enjeux éthiques et environnementaux dans ce secteur si stratégique ?
Sources : Greenpeace, EDF, Agence internationale de l’énergie.
