Gabriel Attal juge « inéluctable » l’organisation d’une primaire entre les candidats de la droite et du centre pour la présidentielle. Cette position se heurte au refus d’Édouard Philippe, tandis que le candidat de Renaissance est, selon les éléments rapportés par France 24, distancé par le maire du Havre dans les sondages au sein de cet espace politique.

Attal défend le principe d’une primaire
Lundi 2 novembre, Gabriel Attal a estimé qu’une primaire de la droite et du centre finirait par s’imposer. Il maintient ainsi cette option malgré l’opposition d’Édouard Philippe, qui refuse de se soumettre à ce mode de désignation.
Les deux responsables ne partagent donc pas la même approche pour départager les candidats de leur camp. Attal défend l’organisation d’un vote commun ; Philippe, maire du Havre, n’entend pas y participer.
Une issue encore incertaine
La déclaration de Gabriel Attal ne signifie pas qu’une primaire est décidée. Les informations disponibles font état d’une conviction du candidat de Renaissance, mais aussi d’un désaccord avec Édouard Philippe. Elles ne précisent ni les modalités d’un éventuel scrutin ni la façon dont les deux responsables pourraient dépasser cette opposition.
La question reste donc ouverte : Attal affirme qu’une primaire est inéluctable, alors que Philippe refuse l’exercice.
Source : France 24 – Infos, news & actualités – L'information internationale en direct (www.france24.com)
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Auteur : FRANCE24







