«Le grand mensonge? Penser que la fertilité est une affaire privée. On nous demande d’avoir une discipline de fer dans un environnement qui nous rend malades»

Le grand mensonge? Penser que la fertilité est une affaire privée

FAIT PRINCIPAL :
Jonas Schneiter, journaliste à la RTS, a publié un ouvrage intitulé La Fertilité masculine. Les 20 questions que (presque) personne n’ose poser, qui met en lumière les enjeux liés à la fertilité masculine, souvent perçue comme une question personnelle.

CONTEXTE FACTUEL :
Après six mois d’enquête, Schneiter a rencontré une dizaine de spécialistes et analysé une centaine d’études, incluant des données traitées par intelligence artificielle. Son livre révèle que la fertilité masculine est influencée par des facteurs environnementaux et sociaux, tels que l’exposition à des substances chimiques et des modes de vie déséquilibrés, au-delà des conseils habituels comme éviter le tabac, le surpoids et le stress.

DONNÉES OU STATISTIQUES :
Une étude publiée en 2017 a montré que les hommes occidentaux produisent 50 % de spermatozoïdes en moins qu’en 1973. Cependant, Schneiter précise que cette tendance, souvent qualifiée de « spermaggedon », doit être nuancée, car c’est souvent la qualité du sperme qui pose problème plutôt que la quantité.

CONSÉQUENCE DIRECTE :
L’ouvrage souligne également que les fausses couches ne sont pas uniquement une problématique féminine, mais impliquent également le patrimoine génétique masculin, ce qui remet en question la perception traditionnelle de la fertilité.

(Source : Jonas Schneiter, La Fertilité masculine. Les 20 questions que (presque) personne n’ose poser, Editions Favre)

Source
Partager ici :
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire