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Falaise : Kévin Dewaële, le nouveau président aux promesses en l’air
L’élection de Kévin Dewaële à la présidence de la Communauté de communes du Pays de Falaise pourrait bien n’être qu’un mirage, masquant de profondes incohérences dans un système déjà fragile.
Le 11 avril 2026, Falaise a élu Kévin Dewaële, qui se dit « fier de cette confiance » tout en félicitant son rival, Hervé Maunoury. Ce geste de camaraderie, bien que louable, soulève des questions sur la véritable nature de cette « envie de travailler en commun » qu’il évoque. Est-ce une véritable volonté de collaboration ou simplement un discours bien rôdé pour apaiser les tensions?
Ce qui se passe réellement
Dewaële promet de défendre « les communes rurales comme les communes urbaines », mais les mots sont souvent des écrans de fumée. En effet, alors que les défis majeurs comme l’assainissement et l’urbanisme sont à l’ordre du jour, la question se pose : comment un homme, élu avec une marge si étroite, peut-il réellement représenter l’ensemble des intérêts de ce territoire? Les maires, qui se disent prêts à collaborer, ne seront-ils pas vite déçus par cette promesse d’égalité?
Pourquoi ça dérange
Ce discours, bien que séduisant, est une répétition des promesses non tenues des précédents mandats. Les « spécificités de chacun » que Dewaële souhaite prendre en compte semblent être une manière élégante de dire qu’il n’a pas de véritable plan. En attendant, les communes rurales continuent de souffrir d’un manque de ressources, tandis que les promesses d’accompagnement pour des services comme les écoles de musique ou les médiathèques restent dans le flou. La réalité est que les élus sont souvent plus préoccupés par leur image que par l’intérêt général.
Ce que ça révèle
Cette élection n’est qu’un reflet des dynamiques politiques actuelles où le populisme et les discours creux prédominent. Les élus cherchent à séduire sans jamais vraiment s’engager. Dewaële, avec son appel à « travailler ensemble », s’inscrit parfaitement dans cette tendance. Pendant ce temps, des problèmes cruciaux tels que la Gemapi et la protection contre les inondations sont relégués au second plan. Pourquoi? Parce que ces sujets ne font pas les gros titres, et que les solutions demandent un effort réel.
Lecture satirique
Il est presque comique de voir un nouveau président promettre l’équilibre entre les communes rurales et la ville centre. Cela rappelle ces chefs d’État qui, en période de crise, se pavanent sur la scène internationale, tout en laissant leurs citoyens dans l’angoisse. Dewaële, en promettant de « s’écouter », semble ignorer que l’écoute active nécessite des actions concrètes, et non de simples mots. Peut-être devrait-il « réserver » un peu de temps pour « comparer » les attentes des citoyens avec ses propres ambitions?
À quoi s’attendre
Alors que Dewaële s’apprête à réunir son bureau pour discuter des orientations futures, la question demeure : ces réunions seront-elles un espace de véritable dialogue ou de simples formalités? Les citoyens doivent « anticiper les coûts » de ce nouveau mandat, car il est clair que les promesses de collaboration risquent de se heurter à la dure réalité des finances locales. Pour éviter les frais inutiles, il serait sage de garder un œil critique sur les décisions à venir.
Sources
Pour ceux qui envisagent de voyager dans la région ou d’explorer d’autres horizons, n’oubliez pas de réserver à l’avance pour éviter les mauvaises surprises.
Et pour ceux qui souhaitent optimiser leurs finances, il serait judicieux de comparer les services bancaires pour anticiper et éviter les frais cachés dans ce nouveau paysage politique.



