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Élections communautaires : la mascarade du Bocage Mayennais
À Gorron, un président est élu, mais la démocratie se transforme en une simple formalité, laissant planer le doute sur la véritable représentativité des élus. Que cache cette mise en scène ?
Dans un monde où la politique locale semble se réduire à un jeu de chaises musicales, les récentes élections à la Communauté de Communes du Bocage Mayennais (CCBM) nous rappellent l’absurdité d’un système qui se prétend démocratique.
Ce qui se passe réellement
Guy Ménard, maire d’Ambrières-les-Vallées, a été élu président de la CCBM, succédant à Bruno Lestas. Une seule candidature, un vote à bulletin secret et le tour est joué. Pourtant, la salle était pleine, comme si la présence d’un public enthousiaste pouvait masquer le vide de cette élection. La réalité ? Des élus qui se succèdent sans réelle opposition, dans un contexte où plusieurs vice-présidents ont brillé par leur absence.
Pourquoi ça dérange
La non-présentation de figures politiques établies comme Bruno Lestas laisse planer un doute : est-ce un véritable renouvellement ou un simple jeu de façade ? La démocratie, ici, semble se réduire à une simple formalité, où le choix est limité à une seule personne. Pendant ce temps, les véritables enjeux, comme la fiscalité et l’ingénierie, sont laissés de côté, tandis que l’on s’interroge sur l’absence de propositions concrètes.
Ce que ça révèle
Cette situation met en lumière une réalité inquiétante : la tendance à la concentration du pouvoir entre les mêmes mains. Les discours sur la « gouvernance participative » se heurtent à la réalité de l’absence de diversité dans les candidatures et les idées. La communauté de communes, censée être un lieu d’échange et de collaboration, se transforme en une chambre d’écho pour des élus qui semblent plus préoccupés par leur confort que par les besoins des citoyens.
Lecture satirique
“J’ai toujours privilégié les réunions en présentiel”, déclare Ménard, comme si cela pouvait compenser le manque de débats réels. Peut-être devrait-il se demander si ces rencontres ne sont pas qu’un prétexte pour maintenir le statu quo. En effet, pourquoi innover quand on peut simplement réélire les mêmes personnes ? La réponse est simple : la peur du changement est plus forte que le désir d’avancer.
À quoi s’attendre
Avec un président qui prône une “attitude proactive”, on peut légitimement s’interroger sur les réelles intentions derrière ce discours. Les promesses de collaboration intercommunale semblent vides de sens, tant que les structures de pouvoir demeurent figées. Les citoyens, quant à eux, devront anticiper les coûts d’une gouvernance qui ne les prend pas en compte. Pour éviter les frais d’un système déjà obsolète, il serait peut-être temps de se poser les bonnes questions.
Sources
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