
CERC Martinique : le névrotique a encore frappé
En octobre 2025, des administrateurs de la CERC (Commission d’Évaluation et de Régulation des Contrats) de Martinique exprimaient l’espoir d’un retour à la confiance au sein du secteur du BTP (Bâtiment et Travaux Publics). Ce souhait ne relève pas d’un miracle biblique, mais plutôt d’un besoin urgent de restaurer la crédibilité des projets en cours, marqués par des antécédents de gestion douteuse.
La situation actuelle est marquée par des projets inachevés et des pratiques financières controversées, notamment des « tours de passe-passe monétaires » qui ont entaché la réputation de l’organisme. Les administrateurs cherchent à regagner la confiance des partenaires sans avoir à fournir une explication détaillée des événements passés.
Les enjeux sont considérables pour le secteur, qui a souffert d’une image ternie et d’une perte de confiance de la part des investisseurs et de la population. La CERC doit naviguer dans un environnement complexe, où la transparence et la responsabilité deviennent des impératifs.
Actuellement, aucune statistique officielle récente n’est disponible pour quantifier l’impact de ces problèmes sur le secteur. Cependant, la nécessité d’une réforme structurelle et d’une meilleure gouvernance au sein de la CERC est devenue criante.
La situation actuelle pourrait avoir des conséquences directes sur le développement économique de la Martinique, particulièrement dans le secteur du BTP, essentiel à la croissance locale.
Source : Bondamanjak.





