Source : france3-regions.franceinfo.fr

Besançon : Quand le Conseil Municipal se transforme en théâtre de l’absurde

Le 27 mars 2026, la première séance du conseil municipal de Besançon a pris des allures de farce tragique, lorsque des élus de l’opposition ont quitté la salle, muselés par un maire qui a décidé que la démocratie ne s’appliquait qu’à ses amis.

Dans un décor où l’on s’attendait à un débat serein, le nouveau maire, Ludovic Fagaut, a rapidement révélé son vrai visage. En refusant de donner la parole aux élus de gauche, il a non seulement piétiné les règles de la démocratie, mais a également ouvert la porte à une ère de censure qui ferait rougir n’importe quel régime autoritaire.

Ce qui se passe réellement

La séance a débuté calmement, avec des élus arborant des bouquets de fleurs, mais l’ambiance s’est vite détériorée. Après une déclaration de politique générale, Fagaut a coupé court aux tentatives de prise de parole des élus de gauche, arguant qu’ils n’étaient pas encore « installés ». Une justification qui, à l’évidence, ne tient pas la route. Le Code général des collectivités territoriales est clair : chaque conseiller a le droit de s’exprimer. Mais pour Fagaut, la démocratie semble être un concept flexible, à géométrie variable.

Pourquoi ça dérange

Ce qui est en jeu ici, c’est bien plus qu’un simple débat municipal. C’est la santé de notre démocratie locale. En muselant l’opposition, Fagaut ne fait pas que bafouer les droits des élus ; il envoie un message inquiétant à tous les citoyens : « Votre voix n’a pas d’importance. » Ce mépris pour le dialogue démocratique est le terreau fertile des dérives autoritaires. Si l’on peut faire taire les voix dissidentes au sein d’un conseil municipal, qu’en sera-t-il des citoyens ordinaires ?

Ce que ça révèle

Cette situation met en lumière les contradictions d’un système qui prétend être représentatif. D’un côté, on nous parle d’inclusivité et de respect des opinions diverses ; de l’autre, on assiste à des manœuvres d’exclusion dignes des pires régimes. Fagaut, en s’accrochant à son trône, démontre que pour certains, le pouvoir est un jeu où les règles ne s’appliquent qu’à ceux qui ne sont pas en position de force.

Lecture satirique

Imaginez un conseil municipal où les élus de gauche sont réduits au silence, comme des figurants dans une pièce de théâtre absurde. Fagaut, tel un metteur en scène tyrannique, décide qui a le droit de parler et qui doit rester dans l’ombre. La scène devient alors un véritable spectacle de la censure, où les applaudissements ne viennent que de ceux qui partagent la même vision étriquée du monde. « Bravo, Monsieur le Maire, pour votre performance magistrale dans l’art de l’ignorance ! » pourrait-on s’exclamer.

À quoi s’attendre

Si cette première séance est un indicateur, les six années à venir s’annoncent tumultueuses. L’opposition, déjà sur le pied de guerre, a annoncé son intention de saisir le préfet pour contester la légalité de cette séance. Les tensions ne feront que croître, et les Bisontins devront se préparer à un spectacle où la démocratie sera régulièrement mise à l’épreuve. En attendant, il est crucial de rester vigilant et de ne pas laisser cette dérive s’installer. Car si l’on ne défend pas la démocratie, qui le fera ?

Sources

Source officielle


Pour ceux qui souhaitent voyager et découvrir d’autres municipalités où la démocratie est peut-être mieux respectée, n’hésitez pas à consulter Kiwi.com pour vos billets d’avion, ou Booking.com pour vos hébergements.

Partager ici :
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire