
Alerte sur la sécurité des piscines hors-sol : trois marques dans le viseur de la répression des fraudes
La Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) a émis une alerte concernant un défaut de sécurité sur plusieurs modèles de piscines hors-sol, particulièrement populaires à l’approche de la saison estivale. Ces bassins, faciles à installer dans les jardins, sont soumis à des risques importants de noyade, notamment pour les jeunes enfants.
Les piscines concernées incluent des modèles tubulaires ovales et ronds d’une hauteur minimale de 1,22 m, commercialisés par les marques Bestway, Intex et Polygroup jusqu’à l’été 2025. Ces équipements sont dotés de sangles de maintien situées à l’extérieur des barres verticales métalliques, créant une prise accessible pour les enfants. La DGCCRF souligne que même si l’échelle est retirée, un enfant peut utiliser ces sangles pour grimper et tomber dans l’eau, ce qui constitue un danger potentiel de noyade.
Pour remédier à ce problème, les fabricants ont modifié la conception des modèles mis sur le marché depuis début 2026. Les consommateurs ayant acquis une piscine de ce type l’année dernière ou au cours des années précédentes peuvent demander gratuitement un kit de sécurisation. Il leur suffit de contacter le service client de leur marque pour obtenir les informations nécessaires.
Il est essentiel de rappeler que même les meilleures mesures de sécurité ne remplacent pas la vigilance des parents. En été 2025, 22 % des décès par noyade chez les moins de 18 ans se sont produits dans des piscines privées familiales, selon des données de Santé publique France. Pour minimiser les risques, il est recommandé de retirer l’échelle d’accès à la piscine, de ranger les jouets flottants après chaque baignade, et d’équiper les enfants de brassards ou de maillots flotteurs adaptés. De plus, des précautions supplémentaires peuvent être prises, telles que l’installation d’une barrière amovible autour du bassin ou d’une alarme de détection des chutes.
Source : Le Parisien.






