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À Toulouse, le corps d’un homme mort en 2012 retrouvé dans une chambre froide du CHU

À Toulouse, en Haute-Garonne (Occitanie), le corps d’un homme décédé en 2012 a été retrouvé début octobre 2026 dans une chambre froide de la morgue de l’hôpital Rangueil. La dépouille s’y trouvait depuis près de quatorze ans. La découverte a été faite lors de contrôles engagés après une autre affaire touchant le service mortuaire du CHU.

A picturesque view of brick buildings along the river in Toulouse, Occitanie, France.
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Un décès survenu dans le Gers en 2012

Drone view of La Romieu, France, showcasing historic architecture and countryside.
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L’homme, âgé de 58 ans au moment de sa mort, vivait seul à Castelnau-d’Auzan, aujourd’hui dans la commune de Castelnau-d’Auzan-Labarrère, dans le Gers. Après son décès, une autopsie avait conclu à une mort naturelle. Selon les informations rapportées par La Dépêche du Midi, le parquet d’Auch avait ensuite demandé que le corps soit remis à la famille ou que la mairie soit contactée afin d’organiser les obsèques. (ladepeche.fr)

La mairie affirme n’avoir reçu aucune relance du service mortuaire pendant les années qui ont suivi. Elle a été informée le 1er octobre 2026 que la dépouille se trouvait toujours à Rangueil. La municipalité cherche désormais à retrouver des proches ; si aucun ne se manifeste, elle indique qu’elle prendra en charge la sépulture.

Une découverte lors de contrôles à Rangueil

Les vérifications des chambres froides ont été lancées après la découverte, fin septembre, de fœtus et de corps de nouveau-nés dans un conteneur situé près de la chambre mortuaire de l’ancien institut de médecine légale de Rangueil. Le parquet de Toulouse a indiqué que ces éléments étaient des scellés liés à des expertises judiciaires. Une enquête judiciaire et des investigations administratives sont en cours sur leur gestion. (lemonde.fr)

La découverte du corps conservé depuis 2012 s’inscrit dans ce contexte de contrôles, mais les informations publiées ne permettent pas d’établir précisément comment la dépouille a été laissée sur place ni à quel moment le suivi s’est interrompu. Le CHU de Toulouse n’a pas souhaité commenter l’affaire tant que les investigations sont en cours, selon les articles publiés sur le sujet.

Ce que l’on sait, et ce qui reste à éclaircir

À ce stade, les éléments rapportés indiquent que l’autopsie avait conclu à une mort naturelle et que la mairie n’avait pas été contactée, selon ses déclarations. Les circonstances administratives de cette conservation prolongée, les responsabilités éventuelles et les suites précises des investigations ne sont pas établies publiquement. La recherche de la famille et l’organisation d’une sépulture constituent les prochaines étapes concrètes pour la commune gersoise.

Cette affaire concerne donc à la fois le fonctionnement du service mortuaire du CHU à Toulouse et la prise en charge d’un défunt dont les obsèques n’avaient pas été organisées. Elle ne constitue pas, à elle seule, une conclusion sur les responsabilités dans les autres dossiers faisant l’objet d’enquêtes au CHU.


Source : 20Minutes – Actu Toulouse

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Cédric Balcon-Hermand
À PROPOS DE L’AUTEUR

Cédric Balcon-Hermand

Journaliste d’Artia13.city, président de l’association Artia13, auteur et éditeur sous le nom Cédric Balcon, ainsi qu’auteur-compositeur de musique.

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