
L’oasis de Siwa, véritable joyau caché de l’Égypte, se mérite. Accessible après un long périple de dix heures en bus depuis Le Caire, elle se dévoile au bout de 560 kilomètres de désert. À l’arrivée, une ambiance singulière enveloppe le voyageur, marquant une rupture avec le tumulte urbain du pays. Ici, tout semble différent, loin des rivages touristiques de la mer Rouge et du delta surpeuplé.
En 2025, l’Égypte a accueilli 19 millions de touristes, mais peu d’entre eux se dirigent vers Siwa. « Même si l’oasis attire de plus en plus de visiteurs, on est encore très loin du reste du pays », explique Sergio Volpi, un passionné d’égyptologie. Installé à Siwa avec sa compagne française, il partage sa connaissance d’un lieu qui ne fait officiellement partie de l’Égypte que depuis 1820. Ce passé unique, riche et complexe, mérite d’être exploré par ceux qui souhaitent réserver des visites guidées pour découvrir les trésors cachés de cette région.
Les visiteurs de Siwa sont en quête d’une expérience authentique. « Ils recherchent autre chose, une atmosphère, une histoire », souligne Volpi. Cette oasis offre des sources chaudes, des lacs salés où l’on flotte, et une forteresse imprégnée d’histoire. Dans l’Antiquité, des pèlerins venaient consulter l’oracle d’Amon, et Alexandre le Grand aurait même fait le voyage pour obtenir des réponses, ajoutant à l’aura mystérieuse de Siwa. Les échanges commerciaux et spirituels ont façonné cette terre amazigh, la plus orientale de la culture berbère en Afrique du Nord.
Pour ceux qui envisagent un voyage à Siwa, il est essentiel de comparer les options de transport et d’anticiper les coûts liés à l’hébergement et aux activités. En effet, bien que l’oasis soit moins fréquentée, elle offre une immersion inédite dans une culture riche et des paysages à couper le souffle.
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